Les Mystères Mayas


9. La Stèle “C”
11. Le Perron des Hiéroglyphes

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Description de la Stèle “N”

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COATLICUE

Ometecuhtli-Omecihuatl (Seigneur et Dame de la dualité).

Ome : deux ; Tecuhtli : seigneur serpent.

Ome : deux ; Cihuatl : dame aigle.

De ce principe dual masculin, féminin, a émané tout l’Univers.

Selon les Nahuals, ce Dieu et cette Déesse eurent quatre fils, les quatre Tezcatlipocas :

  1. Xipe-Totec, le rouge.
  2. Tezcatlipoca, le noir.
  3. Quetzalcóatl, le blanc.
  4. Huitzilopochtli, le bleu.

Du binaire divin et invisible naquirent les quatre couleurs des quatre Races qui peuplent actuellement le monde.

Durant l’union sexuelle, s’expriment les forces créatrices de Ometecuhtli-Omecihuatl, qui descendent jusqu’aux organes de la procréation humaine, à seule fin d’exprimer un nouvel Être dans le plan physique. Si l’homme et la femme ne s’unissent que par le désir animal de répandre le semen, les forces solaires de l’homme et les forces lunaires de la femme s’enfoncent dans les abîmes atomiques de la Terre et tous deux deviennent esclaves de l’Abîme. Mais si c’est l’amour qui les pousse à s’unir et s’il n’y a pas fornication pendant les caresses sexuelles, le précieux Serpent à Plumes de Quetzal s’éveille en eux et il monte jusqu’à son lieu d’origine converti en Quetzalcóatl. Ainsi, ce couple se divinise.

Sur le seuil du Sanctuaire du Temple, les Maîtres présentent à l’Initié un livre dans lequel sont écrites toutes les lois de la Mère Divine. Face à ce livre, beaucoup reculent remplis de terreur, sachant qu’ils doivent annihiler leur personnalité.

Bien peu sont ceux qui passent l’épreuve du Seuil du Sanctuaire et ceux qui la passent reçoivent un lourd anneau d’or fin, symbole de pouvoir.

L’Initié doit mourir pour arriver à être, mais, auparavant, il doit retourner au sein de la Mère Divine. Il doit pratiquer la Magie Sexuelle avec sa chaste épouse pour pouvoir naître spirituellement. Celui qui ne connaît pas les lois de la Mère, ne parviendra jamais au Père.

Coatlicue n’est autre que la Bénie Mère de la Mort.

La place des quatre mains de la Coatlicue mexicaine évoque les quatre forces naturelles Feu-Air-Eau-Terre.

Visage : Elle a une tête de mort bien faite.

Mitre : Elle a de remarquables ornements.

Sceptre : Il est là, au centre, indiquant le pouvoir.


Pratique (méditation avec le mantra INRI pour éveiller les centres internes)

La méditation est le pain du sage. Quand le sage médite, il cherche Dieu, il cherche une information ou il cherche du pouvoir.

Les clefs de la méditation sont au nombre de cinq :

  1. Posture confortable.
  2. Mental en blanc.
  3. Concentration.
  4. Intériorisation.
  5. Extase.

Posture confortable : Se concentrer sur son corps physique et l’examiner attentivement avec les yeux de l’Âme. Vérifier que vous n’êtes pas ce merveilleux corps. Rejetez-le de votre mental en disant : “Je ne suis pas mon corps physique”.

Se concentrer ensuite sur le corps éthérique. Identifiez-le et, après avoir attentivement observé sa luminosité, qui ressort du corps physique en formant l’aura multicolore, rejetez-le de votre mental en disant : “Je ne suis pas mon corps éthérique”.

Entrez plus encore en vous-même et concentrez-vous sur votre corps astral d’abord, puis sur le mental. Ces deux corps, astral et mental, sont les deux colonnes des temples maçonniques Jakin-Bohaz, dont la base fondamentale est la pierre Cubique de Yesod, le corps éthérique.

Concentrez-vous bien sur ces deux corps et, après avoir vérifié que vous n’êtes aucun d’eux, mais que ce ne sont que deux instruments d’expression de plus, rejetez-les de votre mental en disant : “Je ne suis pas mon corps astral ; je ne suis pas mon corps mental”.

Dépouillez-vous de vos quatre corps de péché et passez entre les colonnes blanche et noire : Jakin-Bohaz du temple, qu’est votre corps vivant, sur lesquelles est inscrit en caractères de feu le mot de passe INRI. Décomposez-le en deux syllabes et vocalisez-les l’une après l’autre :

IIIIIIIINNNNNNNN RRRRRRRRRIIIIIIIIIII…

Ensuite, errez dans le monde du brouillard de feu, sans vos quatre véhicules matériels.

Revenez à votre corps pour continuer à travailler et concentrez-vous de nouveau sur la colonne noire de votre temple vivant, votre corps astral et essayez d’entendre le son aigu du grillon qui est l’essence de la parole perdue, INRI, et, sans cesser d’écouter ce qui, maintenant, sort des cellules de votre cerveau, concentrez-vous sur la colonne blanche, votre corps mental.

Continuez à méditer et concentrez-vous sur le corps de la volonté, jusqu’à en avoir conscience, et quand vous aurez vérifié que ce n’est qu’un autre véhicule d’expression, vous le rejetterez en disant : “Je ne suis pas le corps de la volonté”.

Nous nous intériorisons plus encore et nous nous concentrons sur le corps de la Conscience. Identifiez-le et voyez que ce n’est qu’un véhicule d’expression de plus ; rejetez-le en disant : “Je ne suis pas le corps de la Conscience”.

Alors, vous vous demanderez : “Qui suis-je ?” et une voix douce et tendre vous répondra : “Tu es moi, l’Intime, le reflet du Moi-Christ. Toi et moi, nous sommes un.”

En ces instants, identifiez-vous à Lui, sentez-vous Lui et dites-vous : “Je suis Lui, je suis Lui”.

En atteignant cet état de Conscience, prononcez mentalement le mantra PANDER ainsi :

PAAAAANNNNN DEEEEERRRRR…

Ce mantra vous aidera à vous identifier à votre Christ Interne.

Par l’intériorisation quotidienne, vous parviendrez à éveiller votre Conscience à un degré tel que, durant le sommeil, vous agirez en corps astral, avec le même naturel et la même lucidité que dans le corps physique. Et quand, par votre sincérité, votre dévotion, dans l’extase, on vous permettra de visiter les noyaux sur lesquels se fonde l’Univers et qui ressemblent symboliquement à des trous, vous pourrez contempler la divine majesté de l’Absolu.

La pratique intense éveille les centres internes.


9. La Stèle “C”
11. Le Perron des Hiéroglyphes