Philippe de Villiers qui dévoile la conspiration mondiale et les mensonges de Macron

Les Brutus, Judas et autres "Illuminatis" sont ils au dehors ou en nous ?
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Philippe de Villiers qui dévoile la conspiration mondiale et les mensonges de Macron

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1/ Philippe de Villiers: «La France “se délite”, car les élites mondialisées n’en veulent plus»

Magnifique !

Dans son dernier livre, «Le Jour d’après» (Éd. Albin Michel), Philippe de Villiers s’en prend violemment aux «élites mondialisées», qu’il accuse de vouloir profiter de la pandémie de Covid-19 pour organiser la «grande réinitialisation» («Great Reset») des sociétés au profit du «tout-numérique» et d’un transhumanisme totalement dévoyé.

Il semble bien connaître l'Islam et ce qu'il cherche à faire au dessus des états. Je ne peux pas juger, j'ai juste lu le coran il y a 25 ans en éditions de poche, chez Flammarion.
Il dit qu'Islam veut dire soumis...
A partir de 16 mn 55 s et un peu plus loin...





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Modifié en dernier par Gemani le 9 mai 2021, 10:36, modifié 5 fois.
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début du chapitre 2 :

II
Ce que nous avons vécu a déjà été joué

Au mois de janvier 2021, le sérail politique s’est crêpé le chignon au sujet de la création d’un éventuel « certificat vaccinal » qui serait conçu à l’échelle de l’Europe, et qui permettrait de circuler en toute sécurité sanitaire d’un pays à l’autre. La presse relaya la controverse avec un soin méticuleux. Le débat fut vif. Notre gouvernement, qui choisit ses gaffes pour n’avoir pas à les regretter toutes en même temps, resta prudent. Il avait en mémoire le pas de clerc de Jean Castex qui, jouant les Pères Noël, avait imaginé un cadeau déposé dans le sabot de chaque Français – un charmant projet de loi enrubanné pour un « passeport vaccinal » qui, après une petite injection, serait à tamponner au moment de la Pâque.

Le docteur Véran fit comme les rois mages, il se retira sur la pointe des pieds, sur le bas-côté de la route, la seringue à la main, et repartit par un autre chemin. Le projet de loi fut vite retiré avant les étrennes. Le Père Noël remballa le passeport, comme on retire de la chaussure un cadeau non désiré. Depuis cet impromptu, on n’entend plus les ministres sur la question. En revanche, le sujet est revenu par Bruxelles, lors du sommet européen du 15 janvier et au mois de mars. Chaque pays joua sa partition. Côté cour, les pour ; côté jardin, les contre…

La France resta discrète et mesurée. La presse souligna les atermoiements, les commentateurs opinèrent que l’affaire n’était pas mûre et qu’il semblait prématuré d’affoler le Landerneau pour rien. Cette histoire est édifiante, pour peu qu’on ait la curiosité de passer dans la coulisse.
On y découvre que tout cela relève du simulacre. L’exécutif savait. Et il n’a rien dit. Il savait que la question était déjà réglée. Et qu’elle avait même été réglée en grande pompe, au vu et au su des gouvernements, au mois de septembre 2019.

Dans un acte de prescience, sans doute nourri par des informations auxquelles le commun ne peut accéder, un calendrier précis pour un passeport vaccinal de tous les Européens a été décidé et est déjà entré dans l’agenda européen.
En octobre 2019, personne ne parlait de l’épidémie, personne ne la pressentait – pas même les Chinois. Or, la Commission européenne, anticipant le drame à venir, publia, en accord avec l’OMS, son plan pour une vaccination obligatoire et universelle.
En fait, la France – le bon élève de l’Union – anticipa le mouvement, par un excès de zèle et en appliquant à la lettre et dans la précipitation les instructions de Bruxelles.

Sur la base d’une recommandation du Conseil, la Commission européenne avait défini une feuille de route, pour créer un « passeport commun de vaccination » qui serait porté par tous les citoyens de l’Union1. Il ne manquait pas un bouton de guêtre à cette opération hautement symbolique : qui dit passeport dit souveraineté. Qui dit passeport européen dit souveraineté européenne. L’affaire semblait giboyeuse.

Tout avait été prévu : le calendrier, avec une date butoir en 2022, les sondes eurobaromètres pour prendre le pouls de l’opinion et mesurer la « vaccine hesitancy ». Sic. Les commissaires ont même inventé une action dite « numéro 9 » qui appelle à traquer la « vaccine misinformation ». Ainsi la résolution est-elle déjà prise de lutter « contre les informations erronées et trompeuses, notamment en intervenant sur les plateformes des médias sociaux et auprès des entreprises technologiques ». Déjà la prémonition des fameuses fake news.
Ce qui étonne, dans tout cet arsenal de décisions et dans la précision du dispositif et de la marche à suivre, c’est bien sûr la chronologie. En effet, l’idée d’imposer un « passeport vaccinal » fait suite à un Global Vaccination Summit qui a eu lieu à Bruxelles, le 12 septembre 2019. Ce sommet réunissait la Commission européenne et l’Organisation mondiale de la santé. En d’autres termes, c’est six mois avant les premiers bulletins d’information sur l’épidémie de Covid-19 que les autorités bruxelloises décidèrent de promouvoir la vaccination générale. À l’époque, aucune institution ne pouvait imaginer le mouvement tellurique à venir.
À la même période, s’ouvrit à New York, le 18 octobre 2019, une rencontre inhabituelle de gens puissants, non mandatés, hors des circuits officiels des institutions multilatérales.


Cette réunion est remarquable par le prestige du casting – épidémiologistes, virologues, entreprises privées, instituts de recherche, personnalités politiques – et par l’originalité de l’ordre du jour. Il ne s’agit pas d’un colloque mais d’un exercice. Les premières paroles de la présidente de séance, Anita Cicero, ont attisé ma curiosité : « En tant que directrice-adjointe du “Centre Johns-Hopkins pour la sécurité sanitaire”, et au nom de nos partenaires – le Forum économique mondial de Davos et la Fondation Bill et Melinda Gates –, je vous souhaite la bienvenue à notre exercice de simulation du déclenchement d’une épidémie planétaire Event 201. »


Ainsi commence un exercice fictif de gestion de crise qui est une simulation d’épidémie de type coronavirus, largement calquée sur le SRAS de 2002. Les rapports et images de l’événement2 imposent une conclusion ébouriffante : ce que nous avons vécu a déjà été joué…
Le scénario est ainsi présenté par un intervenant : « Tout a commencé chez des porcs d’apparence saine, il y a quelques mois, peut-être quelques années. Une nouvelle forme de coronavirus s’est répandue silencieusement et sans heurts. De façon graduelle, les éleveurs ont commencé à être malades. Les personnes infectées ont contracté une maladie infectieuse avec des symptômes allant des signes bénins de la grippe à de sévères symptômes de pneumonie. Les malades ont alors nécessité des soins intensifs, beaucoup sont morts. Par la suite, ce syndrome sera appelé CAPS – Coronavirus Associated Pulmonary Syndrome ou Syndrome pulmonaire associé au coronavirus. »


Après quoi on peut lire et entendre : « Virus transmis par voies aériennes – toutes les personnes sont sensibles. Les experts s’accordent, à moins que le virus ne soit rapidement contenu, sur le fait que ceci pourrait conduire à une pandémie mondiale sévère. Une épidémie qui circule dans le monde entier et nous affecte tous. »
Le scénario de l’exercice prévoit notamment des restrictions commerciales et un tour de vis pour la circulation internationale, il pressent l’éventualité de graves dégâts d’ordre économique et financier, des difficultés logistiques, l’émergence de fausses informations ; il imagine la mise en place de plans Marshall de relance économique par les gouvernements.


Évidemment, l’anticipation thématique de cette réunion singulière – portant sur une pandémie imaginaire de coronavirus – et la date de l’exercice – le 18 octobre 2019 –, alors qu’on ignore la survenance de l’épidémie à venir, peuvent susciter un étonnement bien légitime. S’agit-il d’une simulation prédictive ou d’une anticipation intuitive ? Ce n’est pas une réunion d’échange et de diagnostic prospectif. C’est donc bien un exercice fictif, avec un « conseil fictif de gestion de crise ». La présidente de séance, Anita Cicero, nous donne les clés du jeu de rôle : « La mission du Conseil d’urgence est de fournir des recommandations pour affronter les défis majeurs que soulève une réponse à cette pandémie. Le Conseil est composé de dirigeants hautement expérimentés, issus du secteur privé, de la santé publique et de la société civile. »

Ce qui saute aux yeux, dans la distribution de cette sorte de « couturière », comme on dit au théâtre, c’est que les États sont absents. On y retrouve des puissances privées, qui viennent de l’entre-soi du capitalisme mondialisé : Big Pharma, Big Data, Davos, Bill Gates. On y rencontre un représentant de l’entreprise pharmaceutique Johnson & Johnson, une ancienne responsable de la CIA, un collaborateur de l’Alliance mondiale pour les vaccins et l’immunisation – le GAVI –, un responsable de « la diversité et de l’inclusion d’une fondation américaine », et puis surtout le concepteur de la « remise à zéro » du monde – le Great Reset –, le maire du palais de Davos, Klaus Schwab, sans oublier la Fondation Bill et Melinda Gates, forte de ses initiatives vaccinales et qui vient de financer un grand projet africain, avec des ingénieurs américains ayant mis au point un marquage et une vaccination sous-cutanés encapsulés dans des nanoparticules.


Tous ces gens d’importance, tournant sur la même orbite, ont donc été cooptés. Ils n’ont été mandatés par aucun peuple, aucune nation, aucun État, aucune organisation internationale. Ils représentent la planète des puissances privées, l’alpha et l’oméga d’un capitalisme sans scrupule, ce sont des philanthropes de l’intérêt privé et souvent les créanciers discrets des États. Et ce sont ces nouveaux seigneurs qui composent ainsi une sorte de directoire d’influence mondiale, supérieur aux puissances publiques.
Lors de cet exercice de préfiguration pandémique qui les a réunis à New York, leurs échanges apparaissent eux-mêmes prémonitoires. Ils inventent déjà les concepts et même la novlangue de la crise à venir. Un seul exemple : quand ils abordent les restrictions concernant les voyages et le commerce, l’un d’entre eux retiendra l’attention en proposant une dichotomie dont on connaît désormais les développements punitifs et discriminatoires : « Il faudra bien définir, prévient-il, les voyages essentiels et les voyages non essentiels… » Le mot est lâché. Sa fortune sémantique est à venir.

À la fin de cet exercice de simulation de réponse à une pandémie de coronavirus, le commentaire officiel tire les leçons du drame que le Conseil d’urgence vient de simuler, à des fins préventives : le texte de « l’épilogue » est impressionnant, quant à la surinformation qu’il laisse deviner. Les orateurs s’expriment comme si la catastrophe avait déjà eu lieu. Lisez bien, on s’y croirait vraiment : « L’issue de la pandémie du Syndrome pulmonaire associé au coronavirus et de l’Event 201 a été catastrophique. Soixante-cinq millions de personnes sont décédées dans les premiers dix-huit mois. L’épidémie était initialement limitée et semblait maîtrisable. Mais ensuite, elle a commencé à s’étendre dans des zones très denses en population, notamment des mégapoles. De ce point de vue, la propagation de la maladie a été explosive, exponentielle. En six mois, on a constaté des cas dans quasi tous les pays du monde. L’économie mondiale a été en chute libre, le PIB a perdu onze points de pourcentage, les places boursières ont dégringolé entre 20 et 40 % et sont entrées dans le cercle vicieux de la peur et du manque de perspectives. Les entreprises ne pouvaient plus contracter de prêts auprès des banques. Tout le monde attendait que la tempête passe. Les économistes prédisent que la crise économique vécue durera plusieurs années, peut-être une décennie. Les impacts sociaux, la perte de la foi dans les gouvernements, la défiance envers les informations et la rupture de la cohésion sociale pourraient durer davantage. Nous devons nous demander : est-ce qu’un tel événement doit être si grave ? Y a-t-il des choses que nous aurions pu faire dans les cinq ans, dix ans qui ont précédé la pandémie et qui auraient permis d’atténuer ces conséquences catastrophiques ? Nous pensons que la réponse est positive. Par conséquent, sommes-nous, en tant que communauté globale, prêts à travailler dur et à faire le nécessaire pour se préparer à la prochaine pandémie ? »

Dans une introduction à cet exercice, dont je souligne à nouveau qu’il a eu lieu en octobre 2019 – exercice qui se voulait de simulation et non pas d’anticipation –, le Centre pour la sécurité sanitaire de l’université Johns-Hopkins avertit, sur son site internet : « Ces dernières années, le monde a connu un nombre croissant de pandémies, au point que pas moins de deux cents incidents sont à déplorer chaque année au niveau mondial. Des experts s’accordent à dire que ce n’est qu’une question de temps pour que ces épidémies locales deviennent une menace globale… »

On connaît la suite : une pandémie de coronavirus se propage deux mois plus tard dans le monde entier. L’exercice de simulation de New York peut être regardé rétrospectivement comme une sorte de répétition générale d’une pandémie. Tout ce qui a été dit et prévu s’est réalisé. À un gros détail près : la simulation anticipait soixante-cinq millions de morts en six mois, sans commune mesure avec le virus qui nous a assaillis. Rappelons qu’il s’agissait d’un exercice, pas d’une prévision. La pandémie réellement survenue fut quatre-vingts fois moins mortelle que celle envisagée par les organisateurs de l’événement 201. Or, c’est le type d’arsenal imaginé lors de l’exercice de New York contre un potentiel coronavirus foudroyant qui sera déployé contre le Covid. Aveuglement collectif, pandémie manquée, un peu des deux ? S’ensuivra une réponse absolument remarquable de mimétisme entre gouvernements occidentaux terrorisés par une modélisation mathématique fumeuse et la perspective d’un risque judiciaire.
Modifié en dernier par PetitHommeLibre le 10 mai 2021, 12:33, modifié 1 fois.
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Merci Pascal, c'est tellement clair. Je n’achèterai pas son livre bien sûr mais c'est rare qu'un homme politique révèle une conspiration !

Il n'a pas peur qu'on l'élimine pour avoir soulever des lièvres. Je pense que c'est un homme politique honnête.

Je me souviens qu'il avait accueilli Macron dans son parc du Puy du Fou mais il ne semble pas compromis dans les rouages du pouvoir.

PetitHommeLibre a écrit : 10 mai 2021, 12:27

Sur la base d’une recommandation du Conseil, la Commission européenne avait défini une feuille de route, pour créer un « passeport commun de vaccination » qui serait porté par tous les citoyens de l’Union1. Il ne manquait pas un bouton de guêtre à cette opération hautement symbolique : qui dit passeport dit souveraineté. Qui dit passeport européen dit souveraineté européenne. L’affaire semblait giboyeuse.
giboyeuse : riche en gibier.

Nous les européens sommes le gibier.

Voila ce que c'est de donner le pouvoir à une commission européenne qui n'est pas élue démocratiquement,

voila ce que c'est de faire confiance à des eurodéputés qui ne connaissent pas la sagesse,

voila ce que c'est que des eurodéputés qui trahissent leur concitoyens pour un incroyable salaire bien au dessus du salaire moyen et pour recevoir à l'occasion quelques subsides en l'échange d'un vote ou d'un projet de loi pour faciliter les implantations voulues par les lobbies.

voila ce que c'est de perdre sa souveraineté au profit d'une organisation transnationale qui s'arroge le droit de décider despotiquement de ce qui est le mieux pour le peuple européen.

Vous en voulez encore de cette Europe ?

Alors pourquoi votez-vous pour des parti pro-européens ?

Peut-être parce que vous trouvez qu'ils ont su magnifiquement négocier le prix des vaccins même s'ils n'ont pas reçu la marchandise dans la quantité contractée. Qu'ensemble, les pays d'Europe sont plus fort, c'est surtout que ce sont les peuples qui sont plus faibles, qui sont tenus en joug s'ils bougent une oreille...
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Gemani a écrit : 15 mai 2021, 23:52 Merci Pascal, c'est tellement clair. Je n’achèterai pas son livre bien sûr mais c'est rare qu'un homme politique révèle une conspiration !

Il n'a pas peur qu'on l'élimine pour avoir soulever des lièvres. Je pense que c'est un homme politique honnête.

Je me souviens qu'il avait accueilli Macron dans son parc du Puy du Fou mais il ne semble pas compromis dans les rouages du pouvoir.
Oui il y a un changement dans ses livres depuis 2015.
Le moment est venu de dire ce que j'ai vu, Albin Michel, 2015
Les cloches sonneront-elles encore demain ? Albin Michel, 2016
J'ai tiré sur le fil du mensonge et tout est venu, Fayard, 2019
Les Gaulois réfractaires demandent des comptes au Nouveau Monde, 2020

Je ne suis pas de sa sensibilité politique mais sa franchise et son courage (qui n'ont rien à voir avec la politique) sont appréciables, c'est pourquoi je note l'évolution de ses livres et de ses idées.
En 1994, il n'employait déjà pas la langue de bois : La Société de connivence. Ou Comment faire avaler des serpents à sonnette, Albin Michel.
Modifié en dernier par PetitHommeLibre le 17 mai 2021, 17:11, modifié 1 fois.
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