Moi de l'Attachement aux Choses Matérielles, Moi de la Peur

Spécifiquement selon la définition de Samael
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Moi de l'Attachement aux Choses Matérielles, Moi de la Peur

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Maintenant, dans la pratique, nous avons pu constater le fait qu'en réalité ce ne sont pas les autres qui nous causent des douleurs, des souffrances ; c'est nous-mêmes qui produisons nos souffrances.

Par exemple, supposons qu'un voleur dérobe à l'un d'entre vous son portefeuille ; bon, « il le chipe ». Alors vous dites : « Je viens de me faire voler, j'ai perdu mon argent ! » ; ensuite, vient l'angoisse : « Je me retrouve sans argent », puis l'épouvantable souffrance : « Je me retrouve sans argent et maintenant qu'est-ce que je vais faire ? »...

Mais observons : est-ce le voleur qui nous cause de la douleur ou quelqu'un d'autre ? Il est clair que vous allez dire : « le voleur »... Mais si vous vous auto-explorez vous-même, vous découvrirez qu'à l'intérieur de vous il y a le Moi de l'attachement à l'argent ou de l'attachement au portefeuille derrière, il peut y avoir aussi le Moi de la peur qui s'exclame : « Et maintenant, qu'est-ce que je vais faire sans argent ? »...

Par conséquent, il y a le Moi de l'attachement et le Moi de la peur ; ces Mois produisent de l'angoisse. Mais si, grâce à la Méditation, on sacrifie sa douleur, on comprend alors que l'argent est éphémère, que les choses matérielles sont vaines et illusoires ; si on prend conscience de cette vérité, si cette vérité ne reste pas simplement dans l'Intellect, mais va dans la Conscience, si on arrive à comprendre que l'on était attaché à son portefeuille et à son argent, si on arrive à comprendre qu'on a peur de se voir sans argent face aux problèmes de la vie, alors on se propose naturellement d'en finir avec ces deux Mois : celui de la peur et celui de l'attachement.

On dit : « Je vais sacrifier ma douleur parce qu'elle est vaine et illusoire » et on fait la dissection de cette douleur et on arrive à comprendre qu'elle est vaine et illusoire (parce que le portefeuille, l'argent, toutes ces choses sont périssables) puis on termine en désintégrant l'Ego de l'attachement à l'argent et le Moi de la peur. Et de cette manière, on sacrifie sa douleur et la douleur disparaît.

Mais réellement, quand on parvient à ces hauteurs, je vous le dis, on arrive véritablement à se rendre compte de ce qui nous produisait de la douleur : ce n'était pas le voleur qui nous provoquait de la douleur, mais le Moi de l'attachement aux choses matérielles et le Moi de la peur.

Et on arrive à le vérifier après avoir sacrifié la douleur, après avoir désintégré les Mois de la peur et de l'attachement et on arrive à comprendre pourquoi la douleur disparaît complètement [...] les causes de la douleur, on les porte à l'intérieur de soi-même ; elles ne sont pas à l'extérieur de soi-même, mais à l'intérieur.

Si on ne sacrifie pas la douleur, on ne sera jamais heureux. Et les causes de la douleur ne sont pas à l'extérieur de nous, mais à l'intérieur de nous-mêmes... Je suis arrivé à ces réflexions.

passage extrait de https://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... ouleur.php
Issu d'une civilisation décadente qui est plus admirative des pseudo-miracles de la science que du chemin emprunté par les alchimistes et Maîtres des écoles de régénération, comment puis-je me détourner des fausses valeurs ?
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Est-il possible de soulever le voile d'Isis avec une pure intention quand on est un animal intellectuel ?
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Pourquoi faut-il que la mystique me tente mais pas assez pour que je prenne le ciel d'assaut ?
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Quels egos me faut-il éliminer afin de pouvoir emprunter le chemin de l'intégration de L’Être ?

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