PRATIQUE DE LA SEMAINE ( la clé du S.O.L )

Clé de Sol - Auto-observation psychologique - Devoir Parlok - Méditation active - Parvenir à être conscient, être vigilant en permanence.
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PRATIQUE DE LA SEMAINE ( la clé du S.O.L )

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( Via L’Institut Culturel Quetzalcóatl d’Anthropologie Psychanalytique, A.C.
Du 26 Avril au 2 Mai, 2021. )


LA DIVISION DE L'ATTENTION.

IL faut diviser l’attention en trois parties : SUJET OBJET LIEU
Nous devons diviser notre attention en trois parties, nous avons besoin de
comprendre la profonde signification de l’instant dans lequel nous agissons
; exemple : observez très attentivement un cinéaste ; il est complètement
endormi sur son siège, il ignore tout, il s’ignore lui-même, il est vide, on
dirait un somnambule, il rêve avec son film, il s’est oublié lui-même, il
est tombé dans son rêve profond de la fantaisie, il ignore qu’il existe, de
ce qu’il est.
L’attention consciente exclut cela que l’on nomme identification. Lorsque
nous nous identifions avec les personnes, avec les choses, avec les idées,
arrive la fascination et cette dernière provoque un rêve dans la conscience.
Nous devons nous demander intérieurement : qui suis-je ? (Sujet) ; on doit
se le demander en conscience, savoir que l’on existe, se toucher, se sentir.
Ensuite, l’objet : il faut se rendre compte de ce que l’on est entrain de
faire pour qu’ainsi nous ne tombions pas dans l’erreur de dormir en
conscience : on devra se demander le pourquoi d’une action, par exemple :
Que suis-je entrain de faire ? Ceci devra se faire mentalement.
Maintenant vient la troisième partie qui est le lieu. Il est de vitale
importance de se demander dans quel lieu l’on se trouve, on devra observer
les choses qui nous entourent, les couleurs des objets.
L’être humain fasciné ne se rappelle pas de lui-même. Nous devons nous
auto-souvenir à nous-mêmes d’instant en instant. Nous avons besoin de nous
auto-souvenir en présence de toute représentation qui pourrait nous
fasciner.
Détenons-nous devant toute représentation en nous demandant : qui suis-je ?
Que suis-je entrain de faire ? Où suis-je ? Et ensuite se demander :
Serais-je dans le plan physique ou bien suis-je en dehors de mon corps ? IL
est logique que si les personnes vivent endormies jour et nuit, ils ne
peuvent connaître l’état astral, ils ne peuvent faire la différence entre la
troisième et la quatrième dimension c'est-à-dire le monde des rêves ; ils ne
pourront jamais le savoir tant qu’ils ne pratiqueront pas l’éveil de la
conscience. En divisant l’attention en trois parties nous arriverons à
entrer conscients dans le monde des rêves et là nous trouverons la réponse
dont nous avions toujours besoin pour remplir ce vide intérieur.
Sachez que dans l’astral ou dans le monde des rêves, les choses se voient
telles qu’elles le sont dans le plan physique. Les personnes durant le
sommeil et après la mort voient tout là-bas de la même façon que dans le
monde physique, et ils ne soupçonnent pas le moins du monde qu’ils se
trouvent hors de leur corps physique.
Là nous avons un exemple plus clair du premier aspect : SUJET. Maria Luz
Fajardo se pose la question du sujet. Et pour se rendre compte qu’il existe
dans n’importe lesquelles des dimensions, elle s’observe minutieusement et
se touche le corps avec le but de se sentir sûre et de ne pas tomber dans la
fascination. Toutes les erreurs que commet l’être humain dans la vie sont
dues à l’oubli de soi-même, à l’identification, il est dans la fascination
et tombe dans le rêve.
Le second aspect : OBJET - Maria Luz se demande en elle-même quel est son
objectif, qu’est-elle entrain de faire ? Toute personne qui veut pratiquer
les trois aspects devra se poser les questions en conscience, par exemple :
s’il est entrain de travailler, il dira : je suis entrain de travailler ;
s’il est entrain de manger : je suis entrain de manger etc. etc.
Cela nous donne une raison plus claire pour nous assurer de ce que nous
allons faire et ne pas nous tromper. IL faut se poser la question
mentalement par rapport au troisième aspect de la division de l’attention
qui correspond au LIEU. Nous devons être conscients lorsque nous nous
demandons : Où sommes-nous ? Parce que souvent nous sommes sur la plage et
notre pensée se trouve dans les problèmes du travail ; ainsi nous ne nous
rendons pas compte de l’endroit où nous nous trouvons.


Samaël Aun Weor - « L’Éveil de la Conscience »
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Pratique de la Semaine :

KOAN
(Phrase Enigmatique)


C'est quelque chose que nous devons étudier profondément, nous les
gnostiques. KOAN est la prononciation japonaise de la phrase chinoise
KUNG-AN dont le sens originel est : "DOCUMENT D'UN ACCORD OFFICIEL SUR LE
BUREAU".
Il s'avère ostensible que les Bouddhistes ZEN donnent au KOAN une
signification totalement différente. Ils désignent évidemment le KOAN comme
un certain dialogue mystique entre le maître et le disciple.
Par exemple, un moine demanda au Maître TUNG-SHAN : "Qui est le Bouddha ?"
Le Maître répondit étrangement : "Trois chin (une mesure) de lin". Un moine
bouddhiste demanda au Maître CHAO CHOU :
"Quelle signification à l'arrivée du BODHISATTVA par l'ouest ?" Réponse :
"Le cyprès est dans le jardin".
Réponse énigmatique, non ? Toutes les histoires racontées sous la forme
précédente sont des Koan. Il est pathétique, clair et manifeste que "KOAN"
désigne une histoire ZEN, une situation ZEN, un problème ZEN. L'exercice
ésotérique KOAN signifie, en règle générale : "Chercher une solution à un
problème Zen".
Exemples, pour la méditation : "Qui récite le nom de Bouddha ?". "Si toutes
les choses se réduisent à l'unité, à quoi se réduit cette unité ?". Il est
indiscutable que le mental ne pourra jamais résoudre un problème ZEN.
Il est ostensible que le raisonnement ne pourra jamais comprendre la
signification profonde d'un KOAN. Il est facile de deviner, toutes lumières
faites, que le mental défaille s'il essaye de comprendre intégralement un
KOAN quelconque ; alors, vaincu, il demeure en une quiétude et un silence
profond.
Quand le mental est tranquille, quand le mental est en silence, advient le
nouveau. L'ESSENCE, la BOUDDHATA, en ces instants, s'échappe de l'intellect
et, en l'absence du MOI expérimente CE qui n'appartient pas au temps…
C'est le SATORI, l'EXTASE des Saints, le Samadhi. Nous pouvons en ces
moments vivre le REEL, la VERITE. Comme le mot KOAN ayant été accepté
officiellement en occident et étant très connu, il est opportun de
l'utiliser dans notre lexique gnostique au lieu du mot chinois HUA-TOU.
KOAN et HUA-TOU sont donc tous les deux respectivement utilisés dans le
sens général et spécifique.


( Samaël Aun Weor. Mon retour au Tibet )
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** Toutes ces pratiques exigent que vous sachiez vous détendre physiquement
et mentalement, si vous ne le savez pas, inscrivez-vous dans le cours de
Méditation <http://samaelgnosis.net/fr/cours/abonne ... ation.html>
dans notre Section de Cours <http://samaelgnosis.net/fr/cours/index.html> .

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Pratique de la Semaine :

LES PENSEES NEGATIVES

**Nous suggérons comme pratique de cette semaine d'identifier à travers le
sens de l'auto-observation psychologique les différentes PENSEES NEGATIVES
qui existent dans notre monde psychologique, dans le but de les comprendre,
d'identifier leur origine, comment ces pensées négatives nous nuisent dans
notre vie quotidienne, Etc. Nous suggérons à la fin de la journée, d'étudier
ce que nous avons trouvé pendant la journée avec le corps et l'esprit bien
détendu. Si vous ne savez pas comment détendre votre corps et votre esprit,
vous pouvez apprendre en prenant notre cours gratuit de méditation (3
leçons) dans la section Cours.


LES PENSEES NEGATIVES.
A l’époque involutive et décadente où nous vivons, penser profondément et
avec une attention totale s’avère étrange.
Du Centre Intellectuel surgissent diverses pensées qui proviennent non pas
d’un « Moi » permanent comme le prétendent sottement les ignorants érudits,
mais bien des différents « Moi » en chacun de nous.
Lorsqu’un homme est en train de penser, il croit fermement que c’est en
lui-même et par lui-même qu’il est en train de penser.
Le pauvre mammifère intellectuel ne veut pas se rendre compte que les
multiples pensées qui traversent son esprit tirent leur origine des divers «
Egos » que nous portons au-dedans de nous.
Cela signifie que nous ne sommes pas de véritables individus pensants ;
nous n’avons pas encore réellement de mental individuel.
Toutefois, chacun des différents « Moi » que nous charrions au-dedans
utilise notre Centre Intellectuel ; il l’utilise chaque fois qu’il le peut
pour penser.
Il serait donc absurde de nous identifier à telle ou telle pensée négative
et nuisible en croyant qu’elle nous appartient en propre.
Il est évident que telle ou telle pensée négative provient d’un certain «
Ego » qui, à un moment donné, a utilisé abusivement notre Centre
Intellectuel.
Il y a toutes sortes de pensées négatives : suspicion, méfiance, mauvaise
volonté envers une autre personne, jalousie passionnelle, jalousie
religieuse, jalousie politique, jalousie des amis ou des parents, envie,
luxure, vengeance, colère, orgueil, haine, cupidité, ressentiment, fraude,
adultère, paresse gourmandise, etc.
Réellement, nous avons tellement de défauts psychologiques que même si nous
avions « un palais d’acier et mille langues » pour parler nous n’arriverions
pas à les énumérer tous complètement.
En guise de conséquence ou de corollaire à ce que nous venons de dire, il
s’avère parfaitement ridicule de continuer à nous identifier avec les
pensées négatives.
Etant donné qu’il est impossible qu’il existe un effet sans cause, nous
affirmons solennellement qu’une pensée ne pourrait jamais exister par
elle-même, par génération spontanée.
La relation entre penseur et pensée est ostensible ; chaque pensée négative
a son origine dans un penseur différent.
En chacun de nous se trouvent autant de penseurs négatifs que de pensées du
même genre.
Quand on envisage cette question depuis l’angle pluralisé de « Penseurs et
Pensées », on voit que chacun des « Egos » que nous charrions dans notre
psychisme est à coup sûr un penseur différent.
Il y a incontestablement un très grand nombre de penseurs en nous ;
toutefois, chacun d’eux, malgré qu’il ne représente qu’une partie, se prend
pour le tout, à un moment donné.
Les Mythomanes, les Égolatres, les Narcissistes, les Paranoïaques,
n’accepteraient jamais la thèse de la pluralité de penseurs, parce qu’ils
s’aiment trop eux-mêmes ; ils se prennent pour le nombril du monde, ils se
croient le « papa de Tarzan ».
Comment ces gens anormaux pourraient-ils accepter l’idée qu’ils ne
possèdent pas un esprit individuel, génial, merveilleux ?
Néanmoins, ces pédants gonflés de fatuité, ces gens qui pensent tout
connaître, ont d’eux-mêmes la meilleure opinion, et il leur arrive même de
revêtir la tunique d’Aristippe pour faire montre d’humilité et de sagesse.
La légende des Siècles nous raconte qu’Aristippe, voulant faire montre de
sagesse et d’humilité, se vêtit d’une vieille tunique pleine de trous et de
pièces ; prenant dans la main droite le Bâton de la Philosophie, il s’en fut
par les rues d’Athènes.
On dit que lorsque Socrate le vit venir, il s’exclama d’une voix forte : «
Eh Aristippe ! on voit ta vanité à travers les trous de ton vêtement ! ».
Celui qui ne vit pas constamment en état d’alerte-nouveauté, de perception
alerte, en pensant qu’il est en train de penser, et en se posant la question
: qui est en train de penser ? celui-là s’identifie très facilement avec
n’importe quelle pensée négative.
Il résulte de ceci que le pouvoir sinistre du « Moi Négatif », auteur de la
pensée correspondante en question, se fortifie de façon déplorable.
Plus nous nous identifions à une pensée négative, plus nous serons esclaves
du « Moi » correspondant qui la caractérise.
Par rapport à la Gnose, au Chemin Secret, au travail sur soi-même, nos
propres tentations particulières se trouvent précisément dans les « Moi »
qui détestent la Gnose et le travail ésotérique, parce qu’ils n’ignorent pas
que leur existence dans notre psychisme est mortellement menacée par la
Gnose et par le travail gnostique.
Ces « Egos négatifs » et querelleurs s’emparent facilement de certains
rouages mentaux concentrés dans notre Centre Intellectuel et, conséquemment,
ils originent des courants mentaux préjudiciables et nocifs.
Si nous acceptons ces pensées, ces « Moi Négatifs » qui, à un moment donné,
contrôlent notre Centre Intellectuel, nous serons alors incapables de nous
libérer de leurs résultats.
Jamais nous ne devons oublier que tout « Moi Négatif » s’auto-trompe et
qu’il trompe. Conclusion : il ment.
Chaque fois que nous ressentons une perte subite de force, quand le
néophyte se sent déçu par la Gnose, par le travail ésotérique, quand il perd
l’enthousiasme et abandonne le meilleur, il est évident qu’il a été abusé
par quelque « Moi négatif ».
Le « Moi Négatif » de l’adultère ruine les foyers et rend les enfants
malheureux.
Le « Moi Négatif » de la jalousie trompe les êtres qui s’aiment et détruit
leur bonheur
« L’Ego Négatif » de l’orgueil mystique trompe les dévots sur le Chemin, et
ceux-ci, se croyant sages, finissent par abhorrer leur Maître et le trahir.
« L’Ego Négatif » fait appel à nos expériences personnelles, nos souvenirs,
nos meilleures intentions, notre sincérité, et au moyen d’une rigoureuse
sélection de tout cela, il présente n’importe quelle chose sous un faux
jour, sous un aspect qui fascine, et alors vient l’échec.
Cependant, quand on découvre le « Moi » en action, quand on a appris à
vivre en état d’alerte, une telle supercherie devient impossible.


( Samaël Aun Weor. Psychologie Révolutionnaire. )
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Pratique de la Semaine :

LE DEFAITISME.

Nous vous proposons pour cette semaine l'étude de nos attitudes défaitistes
en nous-mêmes, ceci, par l'auto-observation d'un instant à l'autre dans la
vie quotidienne et la méditation quotidienne.
L'animal intellectuel, faussement appelé homme, a l'idée fixe que
l'annihilation totale de l'ego, la domination absolue du sexe et
l'autoréalisation intime de l'Etre sont quelque chose de fantastique et
d'impossible ; mais il ne se rend pas compte que ce mode de penser tant
subjectif est le fruit d'éléments psychologiques défaitistes qui manipulent
le mental et le corps de ceux qui n'ont pas éveillé leur conscience.
Les gens de cette époque caduque et dégénérée portent en eux un agrégat
psychique qui est un grand obstacle sur le chemin de l'annihilation de
l'ego, et qui est le défaitisme !
Les pensées défaitistes empêchent les personnes d'élever leur vie mécanique
à des états supérieurs. La majorité des personnes se considèrent vaincues
avant de commencer la lutte ou le travail ésotérique gnostique.
Il faut s'auto-observer et s'auto-analyser pour découvrir en soi-même, ici et
maintenant, ces facettes qui constituent ce qui s'appelle le défaitisme.
En synthétisant, nous dirons qu'il existe trois attitudes défaitistes
communes : 1. Se sentir incapable par manque d'éducation intellectuelle, 2.
Ne pas se sentir capable d'entamer la Transformation Radicale, 3. Être
accompagné de la chanson psychologique : je n'ai jamais d'opportunités pour
changer ou triompher !

PREMIERE ATTITUDE : sur le fait de se sentir incapable par manque
d'éducation, nous devons rappeler que tous les grands sages comme Hermès
Trismégiste, Paracelse, Platon, Socrate, Jésus-Christ, Homère, etc., ne sont
jamais allés à l'université ; parce qu'en réalité et en vérité, chaque
personne a son propre Maître, celui-ci étant l'Etre, celui qui est au-delà
du mental et du faux rationalisme. L'éducation ne se confond pas avec la
sagesse et les connaissances.
La connaissance spécifique des mystères de la vie, du Cosmos et de la Nature
est une force extraordinaire qui nous permet d'obtenir la Révolution
Intégrale.

DEUXIEME ATTITUDE : les robots programmés par l'Antéchrist, la science
matérialiste, se sentent désavantagés parce qu'ils ne se sentent pas
capables et cela, nous devons l'analyser. L'animal intellectuel, par
l'influence d'une fausse éducation académique qui adultère les valeurs de
l'Etre, a fait que dans le mental sensuel existent deux terribles Moi qu'il
faut éliminer, l'idée fixe : « Je vais perdre ! » et la paresse pour
pratiquer les techniques gnostiques afin d'acquérir les connaissances
nécessaires pour nous émanciper de toute mécanicité et sortir, une fois pour
toutes, de la tendance défaitiste.

TROISIEME ATTITUDE. La pensée de l'homme-machine est : « Je n'ai jamais
d'opportunités ! ».
Les scènes de l'existence peuvent être modifiées. Chacun est celui-là même
qui se crée ses propres circonstances. Tout est le résultat de la Loi
d'action et conséquence, mais avec la possibilité qu'une loi supérieure
transcende une loi inférieure.
L'élimination du Moi du défaitisme est urgent, impossible à différer.
Ce n'est pas la quantité de théories qui compte, c'est la quantité de
sur efforts qui sont réalisés dans le travail de la Révolution de la
Conscience. L'homme véritable fabrique, à l'instant où il le désire, les
moments propices à son avancement spirituel ou psychologique !


(Samaël Aun Weor. La Révolution de la Dialectique )
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Pratique de la Semaine :

Le Mantra "OM"

Le mantra OM a le pouvoir d’éveiller les chakras frontal et cardiaque, la
clairvoyance et l’intuition. En méditant sur le Om, nous parvenons à
l’illumination.
Imagination, inspiration et intuition, voilà les trois chemins obligatoires
de l’Initiation.

(Samaël Aun Weor. Les Mystères Majeurs.)

Philadelphie : Chakra Ajna : Situé entre les sourcils.
Mantra : OM. Ce
chakra est celui de la Clairvoyance ou de la vision psychique.
Le plexus de ce Chakra est une fleur de Lotus qui rayonne de l'hypophyse.
Cette glande est la page de la glande Pinéale, où se trouve la couronne des
Saints, les mille pétales de lotus, l'œil de Dagma, l'œil de l'intuition.

(Samaël Aun Weor. Les Mystères Mayas)

L'INTUITION
Qu'est-ce que l’intuition ? Je vais te dire. L'Intuition nous donne le
pouvoir de connaître sans le processus dépressif du raisonnement. Exemple :
c'est blanc à cause de cela ... etc. Dans l'Intuition, le cœur est réglé, le
chakra du cœur nous donne le précieux pouvoir de l'Intuition. Le mantra pour
le développement d'Intuition est l'OM sacré.

Cette syllabe se prononce comme suit :
OOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOOMMMMMMMMMMMMMMMMMMMM...
Comme vous le voyez le « O » est une lettre très importante du centre
cardiaque.
(Samaël Aun Weor. Le pouvoir des mantras.)

1. Ce chakra se trouve connecté au merveilleux centre situé entre les deux
sourcils.
2. Le Maître qui le dirige est Paramashiva.
3. Le mantra qui fait vibrer ce chakra est Om.
4. Ce chakra a deux pétales. Le plexus qui correspond à ce chakra est le «
caverneux ».


(Samaël Aun Weor. Les Mystères du Feu.)
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Pratique de la Semaine :

COMMENT COMPRENDRE UN ENNEMI

« L'amour et le ressentiment sont des substances atomiques incompatibles.
Dans l'amour, aucune espèce de ressentiment ne peut exister. L'amour est
éternel pardon.
Il y a de l'amour chez ceux qui ressentent une angoisse véritable devant les
souffrances de leurs amis et ennemis. Il y a vraiment de l'amour chez celui
qui travaille de tout son cœur au bien-être des humbles, des pauvres, des
nécessiteux.
Il y a de l'amour chez celui qui, de façon naturelle et spontanée, ressent
de la sympathie pour le cultivateur qui arrose son champ de sa sueur, pour
le pauvre travailleur qui souffre pour le mendiant qui demande une pièce de
monnaie, et pour l'humble chien, misérable et malade, qui meurt de faim au
bord du chemin.
Quand nous aidons quelqu'un de tout notre cœur, quand de façon naturelle et
spontanée, nous prenons soin de l'arbre et arrosons les fleurs du jardin
sans que personne ne l'ait exigé de nous, il y a alors authentique
générosité, sympathie véritable, vrai amour. »
(L'Éducation Fondamentale, chapitre 12. Samaël Aun Weor)

« Il est urgent d'en finir avec l'égoïsme et de cultiver le Christocentrisme.
Seulement de cette façon, nous pouvons avoir un monde meilleur ; il est
indispensable d'éliminer la cupidité et la cruauté que tout le monde porte à
l'intérieur, seulement de cette façon, seulement en changeant l'individu la
société va changer parce que ce dernier est l'extension de l'individu. Il y
a de la douleur, de la famine, de la confusion, mais rien de tout cela ne
peut être éliminé par les procédures absurdes de la violence ; ceux qui
veulent changer le monde en se basant sur des révolutions de sang et
d'alcool, ou avec coup d'état et des exécutions, ont totalement tort, car la
violence engendre plus de violence et la haine plus de haine. Nous avons
besoin de paix si nous voulons résoudre des problèmes, nous avons besoin de
paix si vraiment voulons sauver l'AMERIQUE LATINE.
L'obscurité ne se dissout pas en giflant, mais en apportant la lumière.
L'erreur n'est pas annulée non plus en combattant corps à corps avec lui,
mais en répandant la vérité, sans attaquer l'erreur. Dans la mesure où la
vérité avance, est la même que l'erreur retournera, nous ne devons pas
résister au mal, mais pratiquer inconditionnellement le bien et enseigner
ses avantages sur la pratique, en attaquant l'erreur que nous provoquerons
la haine de ceux qui se sont trompés, et ensuite, à cause d'une erreur, ils
deviendront méchants.
En attaquant le mal, nous provoquerons l'amertume des méchants, et ainsi les
méchants deviendront encore plus mauvais. »
(Le Christ Social. Samaël Aun Weor)

COMMENT DISSOUDRE LES INIMITIÉS.
On contrôle l'ennemi, et les inimitiés se dissolvent avec la clé suivante :
Le disciple se couche dans son lit. Il relaxe tous les muscles de son corps.
IL s'endort en essayant de se concentrer dans le cœur de l'ennemi. Il
imagine ce cœur comme un Sanctuaire qui garde un amour infini.
IL dépose mentalement dans ce cœur son propre portrait. Un portrait plein
d'amour ! Puis, il imagine regarder l'espace entre les sourcils de cet
ennemi. IL dépose entre les deux sourcils, dans le mental de cet ennemi, son
portrait, mais plein d'un amour intense.
Dans cette pratique, il est nécessaire que le disciple sente un véritable
amour pour cet ennemi qui hait le disciple. Que l'on comprenne qu'il ne
s'agit pas de feindre l'amour. Il est indispensable d'arriver à le sentir
pour ce sujet qui hait, pour l'ennemi.


(Logos Mantra Théurgie. Samaël Aun Weor)
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