La Doctrine secrète de l’Anahuac

 

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12. Le Cataclysme Final

La Pierre du Soleil, le fameux calendrier aztèque, est incontestablement une parfaite synthèse de la science, de la philosophie, de l’art et de la religion.

Tonatiuh, le Verbe de Saint-Jean, le Logos ou Démiurge créateur de l’univers, avec sa langue triangulaire de feu, est l’Enfant d’Or de l’Alchimie Sexuelle, le Soleil spirituel de Minuit, l’Aigle qui s’élève, le resplendissant Dragon de Sagesse, et il est représenté par l’astre brillant qui nous donne vie, lumière et chaleur. Décoré à la manière Nahua, il apparaît, glorieux, au centre de la grande Pierre Solaire.

De chaque côté du grand visage apparaissent ses mains, armées de serres d’aigle et pressant chacune un cœur humain.

En ce qui concerne l’ésotérisme transcendantal, les Maîtres Maçons connaissent bien la profonde signification du « salut avec la griffe ».

Autour de la figure du Verbe mexicain, on peut voir, ciselée en grandes dimensions, la date « 4 Tremblement », jour où devra s’achever notre actuel cinquième soleil, par le feu et les tremblements de terre.

Dans les rectangles merveilleux du signe « Tremblement » sont sculptées les dates auxquelles ont péri les soleils précédents.

Les « fils du premier soleil », (les androgynes divins de la première race) qui avaient autrefois vécu, heureux, sur l’Ile de Cristal, périrent dévorés par les tigres (rappelez-vous de ce que nous avons dit plus haut dans ce traité sur ce félin).

Les « fils du second soleil », (la seconde race de la terre d’Apollon), les hyperboréens, furent rasés par de violents ouragans.

Les « fils du troisième soleil », (les hermaphrodites lémuriens), les multitudes de la troisième race, qui avaient vécu sur le continent lémurien situé autrefois dans l’océan Pacifique, périrent par une pluie de feu et dans de grands tremblements de terre.

Les « fils du quatrième soleil », la quatrième race (les Atlantes), dont la terre était située dans l’océan Atlantique, furent engloutis par les eaux.

Ceux qui ont étudié à fond le sermon prophétique du grand Kabire Jésus et la deuxième épître de Pierre aux romains, vont indubitablement s’incliner avec révérence devant le ton sévère de la Pierre Solaire.

Michel Nostradamus, extraordinaire voyant, insigne astrologue, qui a vécu entre les années 1503 et 1566, en France, dit :

« En l’an l999, au septième mois, il viendra du ciel un grand Roi de terreur. » (Voir les deux premiers vers de la Centurie 10, quatrain 72.)

Selon les calculs astronomiques, il n’y aura au cours de ce XXe siècle, que deux éclipses totales du soleil : une le 4 février 1962 et l’autre en août l999.

L’effrayante perturbation dans l’orbite et dans le mouvement de la planète Terre est expliquée scientifiquement par le voyant Nostradamus lui-même, par l’approche d’un autre astre qui, durant sept jours, apparaîtra comme un autre soleil. L’Apocalypse de Saint-Jean mentionne cet astre, le baptisant du nom d’Absinthe, amertume. (Apocalypse 8:11)

Cette planète gigantesque, habituellement désignée sous le nom d’Hercolubus, est appelée par certains la « Planète Froide » et d’autres la nomment la « Planète Rouge » ; elle est incontestablement beaucoup plus grande que Jupiter, le géant colossal de notre système solaire.

« À une éclipse de soleil, dit Nostradamus, succédera l’été le plus obscur et le plus ténébreux qui ait jamais été vu depuis la création jusqu’à la passion et la mort de Jésus-Christ, et depuis ce moment jusqu’à ce jour, et c’est au mois d’octobre que se produira une grande translation, de telle sorte qu’on croira que la Terre sera sortie de son orbite et se sera abîmée dans les ténèbres éternelles. »

Jésus, le Grand Kabire, a dit :

« Aussitôt après la grande tribulation de ces jours-là, le soleil s’obscurcira, la lune ne donnera plus son éclat, les étoiles tomberont du ciel et les puissances des cieux seront ébranlées.

Alors apparaîtra dans le ciel le signe du Fils de l’Homme ; et alors toutes les tribus de la Terre se lamenteront, et elles verront le Fils de l’Homme venant sur les nuées du ciel avec puissance et gloire.

Et il enverra ses Anges avec un grand bruit de trompette, et ils rassembleront ses élus, des quatre vents, d’une extrémité du ciel à l’autre.

Du figuier apprenez la parabole : dès que sa ramure devient molle et que les feuilles apparaissent, vous savez que l’été est proche.

De même vous aussi, lorsque vous verrez toutes ces choses, vous connaîtrez qu’il est proche, aux portes.

En vérité je vous le dis, cette génération ne passera pas avant que tout cela ne se réalise.

Le ciel et la terre passeront, mais mes paroles ne passeront pas.

Mais la date de ce jour et l’heure, personne ne le sait, ni même les Anges des cieux, sauf mon Père, et lui seul.

Comme en les jours de Noé, ainsi sera la venue du Fils de l’Homme.

Car en les jours avant le déluge, on mangeait et on buvait, on se mariait et on se donnait en mariage, jusqu’au jour où Noé entra dans l’arche.

Et les gens ne comprirent pas, jusqu’à ce que vînt le déluge qui les emporta tous ; tel sera aussi l’avènement du Fils de l’Homme.

Alors deux seront aux champs : l’un sera pris et l’autre sera laissé.

Deux femmes seront en train de moudre dans un moulin : l’une sera prise et l’autre sera laissée.

Veillez donc, car vous ne savez pas à quelle heure va venir votre Seigneur…

Mais sachez-le bien : si le maître de maison avait su à quelle heure le voleur devait venir, il aurait veillé et n’aurait pas laissé percer sa maison.

Ainsi donc, soyez prêts, vous aussi, car le Fils de l’Homme viendra à l’heure que vous ne pensez pas.

Quel est donc le serviteur fidèle et prudent que le maître a établi sur les gens de sa maison pour qu’il leur donnât la nourriture en temps voulu ?

Heureux ce serviteur que son maître, lorsqu’il viendra, trouvera occupé de la sorte.

En vérité, je vous le dis, il l’établira sur tous ses biens.

Mais si ce mauvais serviteur dit en son cœur : Mon maître tarde à venir, et qu’il commence à frapper ses compagnons de servitude, à manger et à boire avec les ivrognes, le maître de ce serviteur viendra au jour qu’il n’attend pas, et à l’heure qu’il ne connaît pas ; et il le châtiera durement et il lui assignera son lot parmi les hypocrites ; là seront les pleurs et les grincements de dents. » (Matthieu 24:29 51)

Ésaïe dit : « C’est pourquoi j’ébranlerai les cieux ; et la Terre bougera de sa place à cause de la fureur du Seigneur des armées, au Jour de son ardente colère. Car les étoiles du ciel et les astres ne feront plus briller leur lumière. » (Ésaïe 13:9-10)

Ésaïe dit encore : « La Terre titubera comme un homme ivre ; elle sera disloquée ; elle tombera et ne se relèvera jamais plus. » (Ésaïe 24:19-20)

Saint Paul : « Avant le second avènement de Jésus viendra l’apostasie, l’homme impie, le fils de perdition, celui qui s’élèvera au-dessus de tout ce que l’on nomme Dieu ou que l’on adore ; il ira s’asseoir comme un Dieu dans le temple de Dieu, cherchant à se faire passer pour un Dieu. » (2 Thessaloniciens 2:3-4)

Saint-Pierre : « Le Jour du Seigneur viendra comme un voleur dans la nuit ; en ce jour les cieux passeront avec grand fracas et les éléments, s’embrasant, se dissoudront, et la Terre, avec toutes les œuvres qu’elle renferme, se consumera. » (2 Pierre 3:10-12)

Joël : « Le soleil et la lune s’obscurciront et les étoiles perdront leur éclat ; et les cieux et la terre trembleront. » (Joël 3:15)

Saint-Jean : « Il y eut un grand tremblement de terre ; et le soleil s’obscurcit et la lune devint comme du sang, et les étoiles du ciel s’abattirent sur la Terre, comme les figues vertes que projette le figuier lorsqu’il est tordu par un grand vent. Et le ciel se retira, les monts et les iles furent arrachés de leur place ; et les rois de la Terre et les riches se cachèrent dans les cavernes et parmi les rochers des montagnes, et ils disaient : Croulez sur nous et cachez-nous de la face de celui qui est assis sur le Trône et de la colère de l’Agneau ; car il est arrivé le grand jour de sa colère. » (Apocalypse 6:12-17)

Saint-Jean : « Et je vis les morts, grands et petits, debout devant Dieu ; et on ouvrit les livres ; puis on ouvrit un autre livre qui est celui de la vie ; et les morts furent jugés d’après les choses qui étaient écrites dans les livres, selon leurs œuvres ; et la mer rendit les morts qu’elle avait en elle ; et la mort et l’Enfer rendirent les morts qu’ils avaient en eux et ils furent jugés selon leurs œuvres.

Je vis un ciel nouveau et une nouvelle terre ; car le premier ciel et la première terre ont disparu, et la mer, elle n’existe plus. Et celui qui siège sur le Trône déclara : Voici que je renouvelle toutes choses. » (Apocalypse 20:12-13 ; 20:1, 5)

Il est dit dans l’Apocalypse qu’à la fin de ce monde apparaîtra l’Antéchrist (la science matérialiste). La Bête, la Grande Prostituée, l’humanité tout entière, dont le nombre fatal est « 666 », et le Diable qui la fourvoyait (l’intellectualisme athée), le faux prophète qui fait des miracles et des prodiges trompeurs, bombes atomiques, fusées spatiales, avions supersoniques, etc., seront projetés dans un lac de feu et de soufre dans les entrailles de la Terre.

Le Livre des livres du Chilam Balam, joyau sacré du peuple maya, dit textuellement ce qui suit :

« Le Katun 13 Ahau est le treizième dans l’énumération : Cabal lxbach, la ville de Chachalaca ; Kinchil Cobá, Chachalaca au visage solaire, est le siège du treizième Katun.

Il se teindra de noir, le bouquet des seigneurs de la Terre, par le jugement de Dieu Notre Seigneur.

Le soleil sera renversé, la face de la lune sera renversée ; le sang coulera des arbres et des pierres ; ils brûleront, les cieux et la terre, par la parole de Dieu le Père, de Dieu le Fils et de Dieu l’Esprit-Saint. C’est la Sainte Justice, le Saint Jugement de Dieu Notre Seigneur.

Nulle sera la force du Ciel et de la Terre lorsqu’entrera le Christianisme dans les grandes villes, dans les villages cachés, dans la grande cité appelée Maax et aussi dans toutes les petites villes sur toute l’étendue du pays plat de Maya Cuzamil Mayapán, le lieu de l’Hirondelle Maya à l’endroit de l’Étendard au Cerf.

Ce sera alors le règne des hommes et des femmes de deux jours (homosexuels et lesbiennes), dans le déchaînement de la lascivité ; ce seront alors les fils de l’infamie et de la perversité, comble de notre perdition et de notre honte.

Nos enfants seront consacrés à la fleur de mai et les jours nous seront néfastes.

Ce sera le début de la mort par le sang mauvais à la Lune croissante et à la Lune décroissante, et à la pleine Lune s’envenimera tout le sang. Mais les astres bons brilleront aussi, répandant leur bonté sur les vivants et sur les morts. »

Melchisédech, le Génie de la Terre, le Roi du Monde, fit au Tibet la prophétie suivante :

« De plus en plus les hommes (ou, pour mieux dire, les mammifères rationnels) oublieront leur âme pour s’occuper seulement de leur corps. La plus grande corruption va régner sur la Terre.

Les hommes deviendront semblables à des bêtes féroces, assoiffés du sang de leur frères.

Le croissant de la Lune s’éteindra et ses adeptes tomberont dans la guerre perpétuelle. Les plus grands malheurs s’abattront sur eux et ils finiront en s’entre-tuant.

Les couronnes des rois, grands et petits, tomberont : un, deux, trois quatre, cinq, six, sept, huit. Alors éclatera une guerre terrible entre tous les peuples.

Les océans rougiront. La terre et le fond des mers se couvriront d’ossements, des royaumes disparaîtront, des peuples entiers mourront, la faim, la maladie, des crimes inconnus des lois, que jamais encore le monde n’avait vus ni imaginés.

Alors viendront les ennemis de Dieu et de l’Esprit Divin, qui gisent au fond de l’homme lui-même. Ceux qui lèvent la main sur un autre périront aussi.

Les oubliés, les persécutés se dresseront ensuite et retiendront l’attention du monde entier.

Il y aura d’épais brouillards et des tempêtes terribles. Des montagnes jusqu’alors sans végétation se couvriront de forêts.

Toute la Terre tremblera. Des millions d’hommes échangeront les chaînes de l’esclavage et les humiliations, pour la faim, la peste et la mort.

Les routes s’empliront de foules cheminant par hasard d’un endroit à un autre.

Les plus grandes, les plus belles cités disparaîtront par le feu, une, deux, trois. De dix mille hommes, un seul survivra, il sera nu, dénué de tout entendement, sans force pour se construire une habitation ou chercher sa nourriture. Et ces survivants hurleront comme des loups féroces, dévoreront des cadavres, mordront leur propre chair et défieront Dieu au combat.

Toute la Terre deviendra déserte et Dieu lui-même s’en détournera. Sur la Terre vide régnera la nuit et la mort.

Alors j’enverrai un peuple, inconnu jusqu’à maintenant (l’Armée du Salut Mondial), qui d’une main forte, arrachera les mauvaises herbes de la folie et du vice, et conduira les quelques-uns qui seront restés fidèles à l’esprit de l’homme dans la bataille contre le mal.

Ils fonderont une nouvelle vie sur la Terre purifiée par la mort des nations. »

Cette prophétie est acceptée par les gnostiques, qui l’interprètent comme la fin de l’Âge Noir ou Kali-Yuga ; il y aura ensuite, selon eux, une nouvelle civilisation et une nouvelle culture.

Sainte-Odile, cette princesse allemande née en l’an 660, qui avait prophétisé avec précision l’Allemagne de Hitler et la Deuxième Guerre Mondiale, a évoqué, pour la fin du Kali Yuga, d’étranges monstres surgissant des mers et répandant la terreur.

On verra des choses prodigieuses en orient : une grande nuée noire répandra la désolation.

Mother Shipton, la fameuse voyante du XVe siècle, née en Angleterre, a prédit en son époque des choses qui produisirent assurément beaucoup d’étonnement. Voyons quelques-unes de ses prédictions :

Automobiles et chemins de fer : « Des voitures sans chevaux circuleront et des accidents rempliront le monde de douleur. »

Radiotélégraphie : « Les pensées iront autour du monde dans le temps qu’il faut pour ouvrir et fermer les yeux. »

Sous-marins : « Les hommes se déplaceront sous l’eau, ils voyageront, y dormiront et y converseront. »

Avions : « Nous verrons les hommes dans l’air, en blanc, noir et vert. »

Grande catastrophe mondiale : « Le monde arrivera à sa fin en 1999. »

Le grand Kabire Jésus a dit : « Quant à la date de ce jour et à l’heure, personne ne les connaît, ni même les Anges qui sont dans le Ciel, ni le Fils, personne sinon le Père.

Veillez, donc, car vous ne savez pas quand viendra le maître de la maison (ni à quelle date, ni en quelle année), au tomber du jour, ou à minuit, ou au chant du coq ou le matin.

De sorte que lorsqu’il viendra à l’improviste, il ne vous trouve pas endormis (c’est-à-dire, avec la conscience endormie).

Et ce que je vous dis à vous, je le dis à tous : Veillez ! (éveillez la conscience). »

Les temps de la fin sont arrivés et le grand incendie universel se trouve extrêmement proche.

Il s’avère opportun de citer quelques versets extraordinaires du Coran.

« Parmi les signes qui doivent précéder l’arrivée de l’heure dernière, il y a celui que la Lune qui se séparera en deux. Mais malgré cela les incrédules n’accorderont pas crédit à leurs yeux. »

Il est indiscutable qu’il ne s’agit en aucune façon d’une division géologique de notre satellite. On doit interpréter cette prophétie de Mahomet dans un sens politique et militaire. Que l’on observe, à partir de l’an 1980, les mouvements de l’Islam ; c’est seulement ainsi que nous pourrons comprendre ce qui doit alors advenir aux adeptes du croissant de la Lune.

« Lorsque la trompette retentira pour la première fois, lorsque la terre et les montagnes seront soulevées dans les airs et broyées d’un seul coup, lorsque le ciel se déchirera et tombera en miettes, ce sera le Jour inévitable. »

Nous avons déjà expliqué, antérieurement, les effets que le passage de la planète Hercolubus doivent produire sur notre monde terrestre ; il est indubitable que la Terre subira violemment les divers changements prophétisés par Mahomet dans le Coran.

« Quel formidable choc ! Ce sera le Jour du Jugement final. Ceux qui ont des œuvres qui pèsent dans la balance auront une vie agréable. Ceux qui sont légers auront pour demeure la fosse ardente (les mondes infernaux).

Lorsque la terre tressaillira de ce tremblement qui l’attend, lorsqu’elle aura vomi les morts qui reposent dans ses entrailles, l’homme devra être prêt pour être jugé.

Le soleil sera disloqué, les étoiles tomberont, les montagnes seront mises en mouvement et iront se briser contre le sol. Le ciel éclatera en mille morceaux, les mers et les fleuves confondront leurs eaux. Les tombes s’entrouvriront et les morts ressusciteront. Ceux qui auront pratiqué le bien jouiront d’une félicité illimitée ; mais les réprouvés seront aussi châtiés sans mesure. »

J’ai contemplé dans le monde causal, avec un étonnement mystique, la grande catastrophe qui approche, et puisque c’est la région de la musique ineffable, la vision était accompagnée d’une bande sonore.

Une délicieuse symphonie tragique résonnait au fond des profondeurs du ciel de Vénus.

Cette partition étonnait, en général, par la grandeur et la majesté, par l’inspiration et la beauté de son architecture ; par la pureté de ses lignes et par le coloris et les nuances de sa savante et artistique illustration, douce et sévère, grandiose et terrifiante, dramatique et lugubre à la fois.

Les morceaux mélodiques fragmentaires (leitmotivs) que l’on entendait dans le monde causal, au moment des différentes situations prophétiques, avaient une grande force expressive et se trouvaient en relation intime avec le grand événement, et avec les circonstances historiques qui le précéderont inévitablement.

Il y a, dans la partition de ce grand opéra cosmique, des fragments symphoniques en relation avec la troisième guerre mondiale ; sonorités délicieuses et funestes, événements horrifiants, bombes atomiques, radioactivité épouvantable sur toute la Terre, famines, destruction totale des grandes métropoles, maladies inconnues, révolutions qui mettront tout à feu et à sang, dictatures insupportables, athéisme, matérialisme, cruauté sans limites, camps de concentration, haines mortelles, multiplication des frontières, persécutions religieuses, martyres mystiques, bolchevisme exécrable, abominable anarchisme, intellectualisme dénué de toute spiritualité, perte complète de la pudeur corporelle, drogues, alcool, prostitution totale de la femme, exploitation infâme, nouvelles techniques de torture, etc.

Entremêlés avec un art sans précédent, on pouvait entendre des thèmes frissonnants en relation avec la destruction des plus puissantes métropoles du monde : Paris, Rome, Londres, New York, Moscou, etc.

Nostradamus, dans une lettre célèbre adressée à Henri II, écrit : « Lorsque le soleil sera complètement éclipsé, dans notre ciel passera un nouveau et colossal corps céleste que l’on verra en plein jour, mais les astrologues (il fait allusion aux fameux astronomes d’aujourd’hui et du futur) interpréteront les effets de ce corps d’une autre façon (très à la moderne), et à cause de cette mauvaise interprétation, personne n’aura de provisions pour les phases de pénurie » (allusion à la grande catastrophe).

Nostradamus, médecin, astrologue et clairvoyant illuminé, inclut dans ses prédictions cette question de la révolution des axes de la Terre, mais n’indique pas de date exacte, précise, du moment où cela doit se produire ; néanmoins, il relie l’événement à la double éclipse qui aura lieu en 1999.

Il y aura indubitablement une conjonction extraordinaire sous le signe zodiacal du Capricorne, qui fera sentir son influence à partir de 1984 et jusqu’en 1999.

La Grande Maîtresse H.P. Blavatsky a prédit, il y a déjà plusieurs années, qu’il y aura un soulèvement mondial vers la fin de notre siècle.

Jean l’Évangéliste dit : « Lorsque les oiseaux d’acier pondront des œufs de feu ; que les hommes domineront les airs et parcourront le fond des mers ; lorsque les morts vont ressusciter ; lorsque le feu descendra des cieux et que les hommes dans les champs ne pourront rejoindre les villes, et ceux des villes fuir dans les champs, lorsque d’étranges appareils seront vus dans le ciel et que l’on verra de la terre des choses extravagantes.

Lorsque les créatures, jeunes et vieilles, auront des visions, des prémonitions et feront des prophéties ; lorsque les hommes seront divisés à cause du nom du Christ ; lorsque la faim, la soif, la misère, la maladie et les cimetières auront remplacé les populations des villes.

Lorsque les frères de sang s’entretueront et que les créatures adoreront la Bête, alors les temps seront arrivés. »

L’Apôtre Saint-Paul, dans son Épître aux Thessaloniciens nous avertit en ces termes : « Ne méprisez pas les prophètes, examinez tout, retenez ce qui est bon. » (1 Thessaloniciens 5:20-21)

L’histoire cyclique de l’humanité s’ouvre au chapitre VI de la Genèse, avec le récit du déluge universel (la submersion du continent atlante), et se clôt au chapitre XX de l’Apocalypse, dans les flammes ardentes du Jugement Final.

Moïse, sauvé des eaux furieuses de la vie, a écrit le premier texte ; Saint-Jean, figure extraordinaire de l’exaltation solaire, ferme le Livre Sacré avec les sceaux du feu et du soufre.

Partant de ceci, et malgré son apparente universalité et l’action terrifiante et prolongée des éléments déchaînés, nous sommes convaincus que le grand cataclysme qui approche ne frappera pas également dans toutes les parties ni dans toute l’étendue des continents et des mers. Quelques terres privilégiées abriteront les hommes, femmes et enfants de l’Armée du Salut Mondial.

Là, ces âmes choisies seront, pendant quelque temps, témoins de l’épouvantable duel de l’eau et du feu.

Un double arc-en-ciel annoncera la splendeur d’un nouvel âge d’or, après la grande catastrophe.

Virgile, le grand poète de Mantoue, maître de Dante, d’origine florentine, a dit : « Il est arrivé, l’âge d’or, et il requiert une nouvelle race. »

Nous savons, d’autre part, jusqu’à quel point la Bible est supérieure aux autres livres. Incontestablement, malgré que la Bible soit le livre éternel, immuable, le livre cyclique par excellence, en aucun de ses versets il n’est dit que l’an l999 soit précisément celui de la grande catastrophe.

Néanmoins, et malgré qu’on ignore encore la date exacte de l’effrayante catastrophe qui s’en vient, car le Père seul connaît le jour et l’heure, nous savons par expérience directe que « les temps de la fin sont déjà arrivés et que nous y sommes ».

Notre intention n’est pas d’entreprendre ici une réfutation contre les partisans d’une telle date ; nous voulons seulement dire que la Bible, malgré qu’elle renferme en elle-même la révélation de toute l’histoire humaine, y compris ni plus ni moins les annales propres des divers peuples, jamais n’a déclaré qu’en l’an 1999 périrait la race aryenne (l’humanité actuelle).

Toutefois, les érudits ne doivent absolument pas ignorer qu’on trouve dans la Bible la narration in extenso du périple qu’effectue chaque grande génération cyclique.

L’humanité est maintenant parfaitement mûre pour le châtiment suprême ; la fin de cette honteuse humanité s’en vient !

L’analyse kabbalistique démontre que les chiffres deux, cinq, zéro, et zéro, renferment le secret de la grande catastrophe ; celui qui a de l’entendement, qu’il entende, car ici il y a sagesse !

Malheureusement, les gens ne savent jamais pénétrer la profonde signification de certaines quantités kabbalistiques, il est déplorable que tous ne l’interprètent que littéralement.

Il faut attendre de sang froid l’heure suprême, heure de châtiment pour beaucoup et du martyre pour quelques-uns.

« Mais sachez tout d’abord, dit Pierre, qu’aux derniers jours viendront avec leurs moqueries des railleurs qui vivent selon leur concupiscence et ils disent : Où est la promesse de son avènement ? Car depuis que nos pères sont morts, tout demeure comme au début de la création.

Mais il viendra, le jour du Seigneur (à une date que seul le Père connaît), comme un voleur ; et en ce Jour, les cieux se dissiperont avec fracas et les éléments embrasés se dissoudront, de même, aussi, que la Terre avec les œuvres qu’elle renferme ! » (2 Pierre 3:3-4, 10)

 

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