Les Origines de la Corrida - Symbolique de la Tauromachie

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Les Origines de la Corrida - Symbolique de la Tauromachie

Message le 26 juin 2019, 06:44

Il est incontestable que notre très célèbre et indestructible cirque Taurin n'est rien d'autre au fond qu'une survivance ancestrale très ancienne de cette fête du sacrifice Atlante, dont on trouve encore la description dans de nombreux livres archaïques secrets.

Il existe en réalité de nombreuses légendes dans le monde sur les taureaux en liberté du Temple de Neptune, animaux que l'on n'épuisait pas brutalement comme aujourd'hui avec des piques et des épées, mais avec des lassos et autres ingénieux artifices de la Tauromachie classique.

Vaincu alors dans l'arène sacrée, l'animal symbolique était immolé en l'honneur des Dieux saints de l'Atlantide, qui, avec parmi eux Neptune lui-même, avaient involué de l'état solaire primitif, jusqu'à se transformer en personnes de type lunaire.

L'art Tauromachique classique est sans aucun doute un art initiatique en relation avec le culte mystérieux de la Vache sacrée.

Voyez : l'arène atlante du Temple de Neptune et l'actuelle, ne sont certainement rien d'autre qu'un zodiaque vivant où, constellé, s'assied l'honorable public.

L'Initiateur ou Hiérophante est le Maître ; les banderilleros, à pied sont les Compagnons. Les picadors, à leur tour, sont les Apprentis. C'est pour cela que ces derniers vont à cheval, c'est-à-dire avec tout leur jugement au-dessus de leur corps non dompté, qui a coutume de tomber mort pendant l'âpre lutte.

Les compagnons, par le fait de mettre des banderilles ou des harnais, commençaient alors à se sentir supérieurs à la bête sauvage, à l'Ego animal ; c'est-à-dire qu'ils sont déjà, à la façon d'Aryuna de la Bhagavad-Gita, les persécuteurs de l'ennemi secret, tandis que le Maître, avec la cape de sa hiérarchie, a la domination sur Maya et, empoignant l'épée flamboyante de la volonté, il devient, à la manière du Dieu Krishna de cet antique poème, non pas le persécuteur, mais le matador du Moi, de la bête, de l'horrible monstre mugissant qu'avait vu à Kameloc ou Kamaloka le roi Arthur en personne, chef suprême des insignes Chevaliers de la Table ronde.

Donc, la resplendissante Tauromachie atlante est un Art royal profondément significatif qui nous enseigne au travers de son brillant symbolisme, la dure lutte qui doit nous conduire jusqu'à la dissolution du Moi.

Il est incontestable qu'un certain coup d'oeil rétrospectif se reliant à l'ésotérisme taurin peut nous conduire à des découvertes mystiques d'ordre transcendant.

Comme fait d'actualité immédiate, il n'est pas inutile de citer le profond amour que ressent le toréador pour la Vierge ; il est évident qu'il s'en remet totalement à elle avant d'apparaître dans l'arène, vêtu de son habit de lumière.

Ceci nous rappelle les mystères Isiaques, le terrible sacrifice de la Vache sacrée et les cultes archaïques de IO, dont les origines remontent solennellement à l'apparition de la vie sur notre planète Terre.

Il est pathétique, clair et défini, que seule IO, Devi Kundalini, la Vache sacrée à cinq pattes, la Mère Divine, possède en vérité ce pouvoir magique Serpentin qui nous permet de réduire en poussière cosmique l'Ego animal, la bête mugissante de l'arène de l'existence.

Les voyelles IO constituent par elles-mêmes le nombre Dix de la génération et le rapport de la circonférence au Diamètre.

Il est donc évident que IO est le nombre PI (Pitar), le formidable mystère.

IO est aussi la Svastika, Fohat, ou électricité sexuelle transcendante, représentée par la croix dans le cercle et symbole de la terre, sujet sur lequel on pourrait écrire un livre entier.

Il est écrit en lettres de feu dans le livre de la vie que ce symbole en forme de coordinateur mathématique a existé dans tous les pays de la Terre depuis la nuit des temps.

Il est absolument nécessaire de nous convertir de toute urgence en Bouviers, c'est-à-dire en sages conducteurs de la Vache sacrée.

passage extrait du chapitre http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... Sacree.php




D'autres Vidéos disponibles sur http://www.gnose-de-samael-aun-weor.fr/ ... videos.php


Un autre délit intellectuel très grave est celui de la tauromachie. Les premiers symptômes de délire apparaissent au moment où les gringas, dans le climax de l'émotion, lancent leurs vêtements et mêmes leurs petites culottes au toréador.

C'est un spectacle ridicule que celui de ces femmes jetant dans l'arène souliers et objets vestimentaires de toute sorte. Ces femmes semblent être devenues folles.

L'émotion violente peut causer des troubles mentaux transitoires. L'émotion violente est une expression du Moi instinctif. Les émotions violentes engendrent un traumatisme psychique momentané, dont le résultat se manifeste souvent sous forme d'actes antisociaux et hautement criminels.

La sensation violente suscitée par la corrida produit dans les tréfonds du mental des réflexes internes criminels. Les réflexes mentaux criminels évoluent dans le terrain psychobiologique de l'infraconscient humain.

La cause secrète du sadisme criminel réside dans les réflexes internes criminels qui évoluent dans le domaine de l'infraconscient.

Il existe trois degrés d'émotions : légère, forte et "sidérante". L'émotion légère ne conduit pas à l'altération totale du mental. L'émotion forte met en jeu l'imagination sensuelle, en inhibant l'analyse intellectuelle ; nous assistons alors à des manifestations hystérico-émotives, comme celles des messes noires du Moyen Age. Les phénomènes hystérico-émotifs des corridas ressemblent à ceux des messes noires de l'époque médiévale : il y a dans les deux cas des cris sans contrôle, les femmes lancent leurs vêtements, l'analyse intellectuelle disparaît, etc. Le troisième degré d'émotion annule tout raisonnement et la victime tombe dans un état de coma, de stupeur, de sidération émotionnelle.

On voit souvent dans les courses de taureaux des personnes très sensibles tomber sans connaissance. Dans les messes noires, beaucoup de femmes avec une évolution de type épileptoïde, des femmes hyperémotives, tombaient par terre inconscientes, secouées de convulsions épileptiques ; tous les assistants étaient satisfaits, considérant alors ces femmes comme possédées par le diable.

Nous croyons quant à nous que ces personnes sont des médiums facilement envahies et obsédées par des "microbes hypersensibles" (larves astrales, incubes, élémentaires et toutes sortes d'entités inférieures de l'Astral).

Les troubles mentaux d'origine traumatique sont le résultat fatal de violentes émotions.

Les courses de taureaux sont originaires de la Rome païenne. Ces spectacles barbares se sont plus tard implantés en Espagne puis ont malheureusement été transplantés en Amérique latine.

Les sociétés protectrices des animaux devraient lutter contre les spectacles sanglants de cette sorte.

La religion catholique romaine porte l'entière responsabilité de ce genre de spectacles. La secte catholique romaine est l'auteur intellectuel de ce spectacle criminel, puisque c'est elle qui a nié aux animaux le droit légitime d'avoir une Ame immortelle.

Le toréador croit que l'animal n'a pas d'Ame ; c'est pourquoi il peut enfoncer les cruelles banderilles dans la chair affligée de son innocente victime sans jamais ressentir de charité ni de miséricorde.

Le toréador est le bourreau d'êtres innocents. Le toréador est pire que le sanguinaire tigre du Bengale parce qu'il ne tue pas pour assouvir sa faim, ni même par l'instinct sauvage qui pousse à assurer sa propre défense. Le toréador tue d'innocents animaux pour divertir les foules avides et assoiffées de sang et de plaisir. Le toréador est semblable au gladiateur romain qui après avoir transpercé le coeur de sa victime, s'exclamait : "Salut, César !"

Notons que le mot "animal" vient du latin anima ; il suffit d'enlever la lettre "l" du mot "animal" pour obtenir le mot anima, qui veut dire Ame. L'animal est une anima. L'anima de l'animal est l'Elémental innocent et beau.

Tout atome est un trio de matière, énergie et conscience. La conscience de tout atome est un Elémental intelligent, toujours.

Si les matérialistes ne sont pas capables de voir ces Elémentaux, c'est parce qu'ils ne connaissent pas encore les méthodes scientifiques qui permettent de les voir.

Nous avons quant à nous des méthodes spéciales pour voir ces créatures.

L'atome est en fait un véritable système planétaire infiniment petit. Ces systèmes planétaires des atomes sont composés de ternaires ultra-atomiques qui tournent autour de leur centre de gravitation : car l'atome, avec ses rayons alpha, bêta et gamma, est aussi un trio de matière, énergie et conscience.

Le monisme matérialiste de Haeckel affirme que la force et la matière sont une seule et même chose. Le matérialiste Haeckel assure que la conscience se trouve latente dans tout ce qui existe et que nous devons la chercher dans nos cellules cérébrales.

Nous, nous allons plus loin parce que nous connaissons l'anatomie occulte et le corps astral.

La Conscience cosmique se reflète dans tout le panorama de l'Univers. Nous savons que la Conscience cosmique oeuvre sur la force, et que celle-ci agit sur la matière.

La coordination de tout phénomène biologique, physiologique, atomique, etc., est intelligente. Toute intelligence directionnelle est consciente. Nous ne pouvons admettre l'existence de phénomènes biochimiques dénués de coordination consciente.

Vous pouvez être sûrs que le matérialiste fanatique, conservateur et retardataire rejettera dogmatiquement ces affirmations. Les fanatiques du matérialisme dialectique, avec leur traumatisme psychologique, sont tout à fait réactionnaires.

L'organisme animal est en définitive une synthèse de matière, énergie et conscience. La conscience animale est l'Elémental intelligent.

Le minéral, le végétal, l'animal et l'homme ont une Ame. Toutes ces Ames forment la Conscience cosmique, l'Anima Mundi de Platon. La Grande Conscience est coessentielle avec l'Espace abstrait absolu. Que l'on appelle cette Grande Conscience Dieu, Allah, Parabrahman ou comme on voudra, peu importe. L'important est de comprendre la réalité de la Grande Conscience.

Les paroles humaines, les mots, sont une fumée qui obscurcit le ciel étoile de l'Esprit. L'important, c'est la Grande Réalité.

Le toréador qui assassine la malheureuse bête commet un crime horrible contre la grande Fraternité universelle.

Tous les êtres sont Un dans l'Esprit universel de Vie.

Le chasseur qui assassine ses petits frères (les animaux) commet aussi le crime lâche de fratricide.

Le boxeur qui frappe son frère pour divertir les foules est lui aussi un fratricide.

Les champions de lutte libre, les boxeurs, les toréadors, les chasseurs rusés et pervers, ceux qui expérimentent sur les animaux dans les laboratoires, etc., sont des assassins.

L'auteur intellectuel de ces crimes, c'est la religion catholique.

Passage extrait de http://gnosis.gnose.samael.free.fr/text/NFEC27.html


Sujet remonté par Gemani le 26 juin 2019, 06:44.

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