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34 Entretiens ou conférences diverses à lire en ligne:
Gnose de Samael Aun Weor - Gnosis du Christ - Auto-réalisation Intime pour l'Homme Révolutionnaire
33 entretiens ou conférences de Samaël Aun Weor
 
1. Le Christ Cosmique et la Semaine Sainte
2. Le Feu Sacré
3. La Transformation des impressions
4. La Transformation des impressions et l'Eveil de la Conscience
5. Nous sommes proches d'une grande catastrophe
6. L'Ere du Verseau
7. L'Anneau d'Alcyone
8. L'Antéchrist
9. L'émancipation de la Conscience, Clef du Salut
10. La Moisson du Soleil
11. Les Niveaux de l'Etre
12. La Quatrième Verticale
13. La Gnose
14. Les Trois Facteurs de la Révolution de la Conscience
15. La Machine Humaine
16. Le Sens de l'Auto-Observation Psychologique
17. Les Trois Sortes de Mental
18. Conseils aux aspirants gnostiques
19. Sexologie Transcendantale
20. Message aux Dames Gnostiques
21. Le Penser Psychologique et le Mental Intérieur
22. L'Eternel Principe Féminin et notre Jeshua Particulier
23. La Mission de l'Avatar
24. L'enseignement de l'Avatar du Verseau
25. L'Horizontale et la Verticale de la Vie
26. La Sagesse de l'Etre
27. La Transformation Intérieure
28. Sur les cultures Maya et Nahuatl
29. Le Chemin Secret Révolutionnaire
30. Révélations Gnostiques sur le Baptême
31. Le Jugement Porté sur les Autres
32. La Technotronique
33. La Raison d'être du Mouvement Gnostique
34. 150 questions posées au VM Samaël Aun Weor


Conférences sur Différents Thèmes ou Entretiens

       


22. L'Eternel Principe Féminin et notre Jeshua Particulier


« Dieu comme Père est Sagesse, Dieu comme Mère est Amour. Sagesse et Amour sont les deux piliers fondamentaux de la Grande Loge Blanche ».

« Aimer, qu'il est beau d'aimer. Seules les grandes Âmes peuvent et savent aimer. L'amour est tendresse infinie... l'amour est la vie qui palpite en chaque atome comme elle palpite en chaque soleil ».

« L'Amour ne peut être défini, car il est la Divine Mère du Monde ».

Samaël Aun Weor, Le Mariage Parfait, chapitre II

Avant tout, il est nécessaire de revenir sur l'Éternel Féminin et de disserter un peu sur notre Seigneur le Christ. Je veux que vous prêtiez tous attention. Assurément, Dieu comme Mère est le fondement de cette grande Création. Nous devons nous identifier toujours davantage avec l'Éternel Féminin. Nous devons voir en chaque femme la vive représentation de cet Éternel Féminin ; il est bien évident que la femme naît pour une sainte prédestination : celle d'être mère. Chaque jeune fille est une Mère en puissance.

Si nous nous remémorons celle qui nous a bercé tendrement et qui nous a nourri de ses seins lorsque nous étions tout petit, nous y découvrons un vibrant poème, très intime, profond, naturel, d'une extraordinaire simplicité, d'une grandeur qui passe toujours inaperçue pour tous ces humanoïdes qui ont la conscience endormie. Je veux que vous preniez tous conscience de ce qu'est cette strophe pathétique, cette mélodie ineffable qui chante l'Éternel Principe Féminin. Elle s'avère très compatissante, la Grande Mère, lorsqu'elle nous offre cette poésie, sans que nous le méritions, après que nous ayons été pervers, que nous nous soyons traînés dans la poussière de la terre de vie en vie.

Nous mourons, puis nous retournons pour être bercé à nouveau dans un berceau, sans l'avoir mérité, pour être aimé par quelqu'une qui ne voit en nous qu'un espoir, pour être conduit par celle-là qui est tout amour. Cela semble paradoxal, ce serait inexplicable s'il n'y avait pas l'Omnimiséricordieux et Éternel Père Cosmique Commun, Aelohim, comme disaient les Anciens. Si nous reculons un peu plus dans le cours du temps, nous pourrons arriver, grâce à l'éveil de la conscience, à nous rappeler la maman que nous avons eue dans notre existence passée. Nous nous y voyons une autre fois entouré d'attentions délicieuses, à nos oreilles parviennent les berceuses de celle qui a mis tout son espoir en nous ; nous nous voyons faisant nos premiers pas et porté dans ses bras, et si nous poursuivons ainsi notre exercice rétrospectif, nous allons nous rappeler non la dernière mais l'avant dernière existence, et nous allons nous retrouver encore une fois avec l'un de ces poèmes, les tendres accents d'une berceuse murmurée à notre oreille de petit enfant. Et ainsi de suite, en remontant rétrospectivement le fil du temps, de siècle en siècle, d'âge en âge, nous pouvons entendre toujours les mêmes chants, la même douce berceuse, sentir l'Éternel Féminin qui nous aime, nous porte dans ses bras, nous nourrit de ses seins, nous dorlote...

Ces mamans que nous avons eues à travers d'innombrables existences et que nous semblons avoir perdu dans le temps, sont toutes, en réalité, l'expression même de la Grande Mère Cosmique. Dans les yeux de notre Devi Kundalini Shakti, de notre Mère Cosmique particulière, individuelle, nous voyons l'éclat de tous les yeux des innombrables mères que nous avons eues dans le passé. En Elle, notre Divine Mère Kundalini, en Elle, notre Isis particulière, sont représentées toutes ces mamans qui nous ont aimé au cours des innombrables siècles. C'est pourquoi nous devons aimer véritablement notre Mère Cosmique, vive représentation de l'Éternel Féminin. Toutes celles qui ont veillé sur nous à travers l'histoire, toutes celles qui nous ont chanté des berceuses, toutes celles qui nous ont nourri, ne sont au fond qu'une seule et unique Mère : Elle, Isis, de qui aucun mortel n'a levé le voile, Neith, la Bienheureuse Déesse Mère du Monde. En ce qui concerne cet Éternel Féminin, Dieu-Mère, nous devons savoir que notre Devi Kundalini particulière est un rayon de cette Bienheureuse Déesse Mère du Monde.

Ainsi donc, l'Éternel Féminin a pris soin de nous au cours de tous ces siècles, nous a bercé dans tous ces berceaux, oui c'est elle, notre Divine Mère, qui a veillé sur nous, en elle sont personnifiées toutes les mamans du monde, toutes celles que nous avons eues à travers les âges. Heureusement, nous ne les avons pas perdues, elles sont toujours là dans notre Divine Mère.

Si les gens avaient la conscience éveillée, ils sauraient valoriser davantage cet Être qu'est la Mère, mais les gens ont la conscience endormie et à cause de cela ils sont incapables d'apprécier réellement cette créature qu'est la Mère. Il est donc nécessaire de prendre de plus en plus conscience de ce qu'est l'Éternel Féminin. Bien sûr, nous ne méritons pas ce qu'on nous a donné ; après avoir été des fripouilles, des pervers, on nous récompense avec un berceau et une douce maman qui nous berce dans ses bras. Cela semble paradoxal mais, je le répète, si ce n'était la miséricorde de Celui qui n'a pas de nom, cela deviendrait inexplicable. Malheureusement, nous grandissons, et alors l'Égo se manifeste. Dans les premières années, c'est l'Essence qui se manifeste dans la créature, c'est pour cette raison que les petits enfants sont si beaux ; à mesure que nous grandissons, la personnalité se développe et l'Égo commence à se manifester, lentement, jusqu'au moment où il entre définitivement en action. Alors, nous devenons différents, les belles pensées, celles que nous avions dans le berceau, sont oubliées, sont perdues. L'enchantement de nos premiers pas est relégué à l'oubli, et les nobles intentions que nous avions lorsque nous étions petits sont foulées aux pieds et il n'en reste même pas le souvenir.

Autour de l'Essence, l'Égo se fortifie de plus en plus ; la personnalité se renforce, se précise, elle acquiert certaines particularités, habitudes, préjugés, envies, etc. Et dès lors l'Essence est reléguée aux archives dans les tréfonds du psychisme, condamnée à l'oubli. Finalement, la personnalité avec tous ses préjugés, finalement, l'Égo qui se manifeste à travers le mental, remplace cette Essence, où se trouvent ces nobles intentions que nous avions quand nous étions petits.

Nous ne voulons pas nous rendre compte que nous avons été des enfants, nous l'oublions volontiers. Jésus, le Grand Kabire a dit : « Si vous ne redevenez comme des enfants, vous ne pourrez pas entrer au Royaume des Cieux ». Il y a quelque chose qui nous empêche d'être des enfants : c'est cet Égo que nous avons en nous, ce paquet de souvenirs, de passions, de peurs, de haines, de rancunes, de luxure, etc. Si nous voulons la véritable félicité, il n'y a pas d'autre recours que de nous rappeler ces bonnes intentions que nous avions lorsque nous étions de petits enfants ; avant que l'Égo ait eu l'opportunité de se manifester, bien avant que la personnalité se soit formée, lorsque nous en étions encore à nos premiers pas, lorsque nous avons pris de bonnes intentions, de saines résolutions que nous avons oubliées plus tard. Nous les avons oubliées quand la personnalité s'est formée définitivement. Nous les avons oubliées quand l'Égo est entré en action ; nous sommes devenus alors différents et nous ressentons même une certaine satisfaction d'être devenus autres. Nous avons jeté aux oubliettes la simplicité de l'innocence et, fascinés, trompés, hallucinés, nous avons grandi. Notre condition d'adultes compliqués et tortueux est-elle supérieure à l'innocence que nous avions ?

Il nous faut maintenant, mes chers frères, devenir droits, comprendre la nécessité de retourner au point de départ originel, à l'enfance dans l'Esprit et dans le coeur. Il n'y a qu'un seul chemin : appeler notre Divine Mère Kundalini, savoir aimer vraiment notre Divine Mère Kundalini.

Et de quelle façon pouvons-nous nous rapprocher de notre Mère Divine ? Avant tous, mes frères, en apprenant à aimer notre mère terrestre. C'est là le point de départ, étant donné qu'elle est la vive représentation de l'Éternel Féminin. Nous devons apprendre à aimer toutes les mères du monde et, quant à nous, les hommes, il nous faut apprendre à voir dans chaque femme une mère, la vivante représentation de l'Éternel Féminin. Lorsque nous voyons une femme, si la première chose qui nous vient à l'esprit, c'est la luxure, des pensées morbides, alors nous insultons l'Eternel Féminin, nous foulons aux pieds notre Mère Divine, nous souillons celle qui est tout amour. Il y a un proverbe qui dit : « C'est à l'oeuvre que l'on connaît l'ouvrier », et non aux intentions. À quoi sert-il d'aimer notre mère, si nous ne le démontrons pas par des faits ? À quoi sert-il de dire que nous aimions l'Éternel Féminin, si la première chose qui nous vient à l'esprit devant une femme, ce sont des pensées morbides et luxurieuses. Où donc est l'amour de l'Éternel Féminin, de la Divine Mère ? Est-ce en l'insultant, en la foulant aux pieds dans toute femme que nous rencontrons que nous lui exprimons notre amour ?

Réfléchissez, mes frères, rendons-nous dignes, si vraiment nous voulons marcher avec Devi Kundalini Shakti ; alors, nos coeurs enflammés d'amour s'approcheront d'Elle et Elle en nous. Personne ne pourrait éliminer les éléments inhumains que l'on porte en soi sans son aide. De même qu'elle nous lavait quand nous étions petits, elle élimine de nous toutes les saletés que nous avons à l'intérieur, tous ces aspects abominables qui, dans leur ensemble, constituent l'Égo, le « Moi », le « soi-même ».

Vous croyez que cette époque est plus belle que votre enfance, mais vous vous trompez, parce que tant que vous n'aurez pas reconquis l'enfance perdue dans l'Esprit et dans le coeur, vous ne pourrez absolument pas atteindre la libération finale. L'une des épreuves par lesquelles doit passer tout débutant sur le Chemin, c'est l'épreuve du feu. Lorsque nous sommes sortis victorieux de cette épreuve, nous devons entrer dans le « Salon des Enfants » : c'est ainsi que l'on appelle un temple très spécial où nous sommes reçus lorsque nous avons triomphé. Alors les Adeptes de la Fraternité Blanche, les membres du Collège d'Initiés de la Blanche Confrérie, tous sous l'aspect de petits enfants, nous souhaitent la bienvenue avec les salutations d'usage, on leur dit : « Que la paix soit avec vous ! », ils répondent : « Et avec votre Esprit ! ».

Mais pourquoi prennent-ils la forme d'enfants pour nous souhaiter la bienvenue lorsque nous sortons victorieux de l'épreuve du feu ? Il n'y a pas de doute que c'est par le feu seulement que nous pouvons reconquérir l'enfance, l'innocence. C'est pourquoi il est indispensable de travailler avec le Feu Sacré, avec la sainte Flamme de l'Amour. Sachez aimer, mes chers frères ! Rappelons-nous aussi le Christ Jésus sur sa croix au pied de laquelle nous retrouvons Marie la Divine Mère ; elle ne pouvait pas manquer, impossible qu'elle soit absente de cette scène ! Sur la croix figure l'INRI : Ignis Natura Renovatur Integra, « le Feu renouvelle intégralement la Nature ». Il en est ainsi.

Il nous faut maintenant rencontrer le Grand Kabire à l'intérieur de nous. Lorsque nous lisons les Épîtres de l'Apôtre Paul, nous pouvons constater avec surprise qu'il ne fait presque pas mention de Jésus, le Grand Kabire, du Christ historique ; il fait toujours allusion à un Christ intime. Indéniablement, Jésus vient du nom hébreu Jeshua, qui signifie « Sauveur ». Il est le sauveur que nous cherchons à l'intérieur de nous-mêmes. Il est toujours dans les bras de sa mère ; il est l'enfant Horus chez les Égyptiens, qui est représenté dans les bras d'Isis. Il est indispensable de savoir que ce « Jeshua » vit dans les bras de notre Mère Kundalini particulière. Le Crestos Cosmique ne pourrait absolument pas se manifester à travers notre conscience s'il ne se convertissait pas d'abord en notre Jésus particulier.

En vérité, il y a d'abord les trois Logos : le Père, le Fils et le Saint-Esprit. Ils forment un tout unique, qui est appelé Osiris chez les Égyptiens. Mais il y a surtout Isis, son dédoublement, la Mère Divine, l'épouse. Elle et Lui s'aiment et s'unissent, et comme résultat de cet amour, elle engendre — par le pouvoir et la grâce de l'Esprit Saint, c'est-à-dire, par l'oeuvre et la faveur de son Époux —, dans son ventre immaculé et virginal, le Crestos, le Deuxième Logos. Celui-ci descend dans son ventre ; c'est le « fils de sa fille », comme on l'appelle dans la Divine Comédie, le Fils de la Divine Mère Kundalini. Elle le porte dans ses bras ; c'est pourquoi Isis porte toujours Horus dans ses bras, et Marie, Jésus. Mais notre Divine Mère porte notre Jésus Intime dans ses bras lorsque, ayant beaucoup aimé notre Mère Divine, nous devenons dignes et que nous méritons de nous convertir en Sa maison, en la maison du Seigneur.

On dit qu'il naît dans une étable à minuit, parmi les animaux, oui, les animaux du désir : cette étable est notre propre corps. C'est là qu'il naît. Ensuite, le Jeshua, notre Sauveur intime individuel, doit grandir et se développer, il doit subir en lui-même toutes les tentations et les vaincre. Il est contraint d'abriter les puissances des ténèbres et il doit vaincre les ténébreux en lui-même. Il doit vivre comme un homme parmi les hommes et avoir chair et os, notre chair, évidemment. Il doit être un homme parmi les êtres qui peuplent la surface de la terre, il doit vivre sa Passion et triompher. C'est pourquoi il est notre Sauveur. Nos processus psychologiques deviennent ses processus, qu'il doit ordonner et transformer, ses préoccupations et ses désirs qu'il doit désintégrer. C'est avec raison qu'il est appelé le « Saint Ferme », car il ne peut être vaincu et, finalement, il triomphe et se couvre de gloire. C'est-à-dire que le Feu sacré, personnifié en Jeshua, notre Jeshua, non le Jeshua historique mais le nôtre, est digne de toute louange, de toute gloire et de toute majesté. Je vous parle à travers ma propre expérience, car c'est ainsi que le Christ mon Seigneur me rachète, me sauve.

Il aime sa Mère et sa Mère l'aime. C'est par l'intermédiaire de sa Mère seulement, qu'il peut naître dans notre étable intérieure pour se convertir en notre Sauveur. Si nous n'aimons pas la Mère de Jeshua, nous n'aimons pas non plus son Fils. Comment le Fils peut-il venir à nous si nous n'aimons pas sa Mère ? Celui qui veut l'aimer doit le démontrer « en chair et os », en aimant celle qui lui a donné la vie et en la voyant, elle, dans chaque femme. Ainsi donc, mes frères, il est devenu nécessaire de comprendre ce grand mystère du Christ et de la Divine Mère. Il est nécessaire de redevenir simples, tolérants et modestes. Ainsi seulement, mes chers frères, marcherons-nous sur le véritable chemin.

Je veux que vous réfléchissiez sur ce dont nous parlons aujourd'hui. Je veux que vous reveniez au point de départ originel, que vous vous rappeliez votre premier amour. Sortez de cette vie compliquée, de ces voies tortueuses du mental. Prenez le sentier béni de la Christification. Celui qui veut vraiment être sauvé doit savoir aimer. Comment pourrions-nous réellement aimer la Femme, si la première chose qui nous vient à l'esprit quand nous voyons une femme ce sont des pensées érotiques et luxurieuses ? Cela, c'est l'insulter, c'est l'offenser, ce n'est pas l'aimer. On pourrait m'objecter qu'il y a une foule de femmes de mauvaise vie, de danseuses de cabaret, etc. Et bien, serions-nous des juges, pour nous permettre de juger ainsi l'Éternel Féminin ? De quel droit pourrions-nous le faire ? Qui a fait de nous les juges de l'Éternel Féminin ? Est-ce que nous nous croyons des saints ? Ou est-ce que nous avons recouvré l'Innocence originelle ? Nous ne devons pas juger. Celui qui est libre de toute faute, qu'il jette la première pierre ! Les femmes elles-mêmes doivent voir dans chaque femme une mère ; et les mères elles-mêmes doivent aimer leur mère. Les femmes doivent adorer leur Divine Mère Kundalini, si vraiment elles veulent mériter un jour de recevoir le « Saint Ferme ».

Il y a une sainte prière qui dit : « Source de divines réjouissances, révoltes et souffrances, dirigez vos actions vers nous. Sainte Affirmation, Sainte Négation et Sainte Réconciliation, transsubstantiez-vous en moi, pour mon Être, Saint Dieu, Saint Ferme, Saint Immortel, ayez pitié de nous ». C'est un cantique précieux adressé aux trois grandes Forces Primaires de l'Univers. Ces trois forces constituent en elles-mêmes le Père, Osiris, qui, en se dédoublant, se transforme en Neith et, de l'Union de Lui et de Elle naît notre Jeshua particulier, notre Jésus-Christ Intime, tout à fait propre à nous-mêmes, celui qui doit entrer en nous dans notre corps, pour nous sauver.

Dans cette prière, très intéressante est la partie qui dit : « Saint Dieu, Saint Ferme, Saint Immortel », car le Vieux des Siècles de la Kabbale est le Saint Dieu ; le Saint Ferme est Jeshua, notre Jeshua intime particulier, parce que, en se réincorporant en nous, il prend en charge tous nos processus psychologiques pour les transmuter à l'intérieur de lui-même, il prend toutes nos passions pour les vaincre en lui-même, et il supporte en chair et en os toutes les tentations qui nous assaillent, pour les vaincre en lui-même. Personne ne peut faire tout cela, hormis le Saint Ferme.

Elle est également intéressante, cette partie qui parle de la Sainte Affirmation, de la Sainte Négation et de la Sainte Réconciliation, parce que la première force est celle de l'Éternelle Affirmation, le Père ; la seconde est celle de l'Éternelle Négation, celle du Fils ; et la troisième, celle de l'Éternelle Conciliation, le Saint-Esprit. Le Père affirme et le Fils nie, mais qu'est-ce que le Fils nie ? Pourquoi dit-on que le Fils nie ? Il nie, car il ne veut pas tout ce que nous voulons : passions, défauts psychologiques, etc. Et pourquoi appelle-t-on le Saint Esprit, la Sainte Réconciliation ? Parce que c'est avec cette force que nous nous réconcilions. Avec qui ? Avec la Divinité. Cette force est, de toute évidence, liée à la force sexuelle, c'est la force qui a formé notre corps, c'est la force avec laquelle notre corps s'est développé dans le ventre de notre mère. C'est la force qui nous a amenés à l'existence.

On dit : « Transsubstantiés en moi, pour mon Être pour notre Être.» On dit que les Trois Forces Primaires de l'Univers : celle du Père bien-aimé, celle du Fils très adoré et celle de l'Esprit très sage, passent par la transsubstantiation en nous pour notre Être. Comprenez-vous ce que cela signifie, mes chers frères ?

Transsubstantier veut dire qu'une substance est convertie en une autre. Vous comprenez maintenant ce que cela signifie : que les trois Forces Primaires passent par la transsusbstantiation en nous et pour nous. C'est quelque chose de grandiose, et il est certain que nous avons besoin de cristalliser en nous-mêmes les Trois Forces Primaires.

Ainsi donc, mes chers frères, réfléchissez, efforcez-vous d'éliminer le Moi psychologique, retournez à votre premier amour, essayez de reconquérir l'Innocence dans votre coeur, luttez pour y parvenir, apprenez à aimer l'Éternel Féminin, et ainsi vous pourrez avoir un jour la joie d'incarner en vous-mêmes le Jésus particulier individuel. Je ne veux pas sous-estimer le Grand Kabire qui a livré cette doctrine, en Terre Sainte. Si le Grand Kabire est grand, c'est parce qu'il nous a enseigné, précisément, la Doctrine de l'Éternel Sauveur, notre Sauveur intérieur, profond, notre Jeshua.



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1. Le Christ Cosmique et la Semaine Sainte (96)
2. Le Feu Sacré
3. La Transformation des impressions (34)
4. La Transformation des impressions et l'Eveil de la Conscience (39 et 61)
5. Nous sommes proches d'une grande catastrophe
6. L'Ere du Verseau
7. L'Anneau d'Alcyone
8. L'Antéchrist (103)
9. L'émancipation de la Conscience, Clef du Salut
10. La Moisson du Soleil (111)
11. Les Niveaux de l'Etre
12. La Quatrième Verticale
13. La Gnose
14. Les Trois Facteurs de la Révolution de la Conscience
15. La Machine Humaine (19)
16. Le Sens de l'Auto-Observation Psychologique
17. Les Trois Sortes de Mental (64)


18. Conseils aux aspirants gnostiques
19. Sexologie Transcendantale
20. Message aux Dames Gnostiques
21. Le Penser Psychologique et le Mental Intérieur (64)
22. L'Eternel Principe Féminin et notre Jeshua Particulier
23. La Mission de l'Avatar
24. L'enseignement de l'Avatar du Verseau
25. L'Horizontale et la Verticale de la Vie (55)
26. La Sagesse de l'Etre
27. La Transformation Intérieure
28. Sur les cultures Maya et Nahuatl (71)
29. Le Chemin Secret Révolutionnaire
30. Révélations Gnostiques sur le Baptême
31. Le Jugement Porté sur les Autres (35)
32. La Technotronique
33. La Raison d'être du Mouvement Gnostique (99)
34. 150 questions posées au VM Samaël Aun Weor

/// En italique, sont affichées les intitulés des conférences sur divers thèmes en doublon avec les conférences du 5ème Evangile
(voir explications au bas de la page Liste des Conférences sur Divers Thèmes)
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